Le conseil scientifique a rendu son avis :
https://www.vie-publique.fr/sites/defau ... i_2020.pdfComme il est écrit, "le comité scientifique ne s'oppose pas "(mais ce n'est pas son rôle!), mais demande un 2ème avis dans 2 semaines rendant acrobatique le calendrier (décret de convocation prévu pour le 27/05 selon la loi) et très difficile, voire impossible,une campagne électorale digne de ce nom .
"18 MAI 2020, 22H7D’un point de vue sanitaire, leConseil scientifique souligne les risques majeurs liésà la campagne électoraleet plus singulièrement auxmeetings électoraux ainsi qu’auxactionsdes candidats ayant pour effetdesrencontres ou des rassemblements physiques(distribution de tracts, porte à porte, réunions publiques, réunions d'appartement). D’autres modalités de campagne, certes limitées mais égales pour tous les candidats, peuvent être envisagées, notamment à traversl’usage du numérique. Le Conseil scientifique attire l’attention sur l’importance du respect des gestes barrière et de distanciation physique s’agissant d’un contexte où les contacts sont appelés à se multiplier. Dans un esprit de responsabilité, une attention particulière doitêtre portée aux échanges entre personnes et aux moments de convivialité pendantla campagne électorale. Le Conseil scientifique recommande le port du masqueet d'une visière(avis du HCSP du 13 mai 2020) pour toutes les personnes participant à des opérations de campagne dans le souci de les protéger.III.(page 7)
On fait comment avec des rassemblements limités à 10 personnes dans de nombreuse communes concernées par le 2ème tour !!
Comme c'est relevé par la presse un avis en demi-teints, car demandé trop tôt .
De nombreux politiques sont, pour le moins, prudents, voire plus :
"Ah bon, on fait quoi? On interdit les réunions? Les tractages, etc? Stop déraison!", écrit le président de l'UDI et député de Seine-Saint-Denis sur Twitter. (JC Lagarde)
Une fois n'est pas coutume, le titulaire du Perchoir semble sur une ligne sensiblement proche de celle de Jean-Luc Mélenchon, qui le souligne sur Twitter: "Richard Ferrand reprend mon argument: pas de vote sans campagne électorale. Donc pas de vote sans garantie sanitaire du début à la fin", réagit le leader de La France insoumise.