
Eco92 a écrit:Sur le contamination lors des élections une intéressante étude est sortie. Elle ne traite pas du tout du volet démocratique (la baisse radicale de participation à cause du COVID est claire et nette) mais s'intéresse bien à la possible diffusion via les élections et la conclusions est que si des contaminations ont in put y avoir lieu l'influence est globalement faible.
Extraits sur la méthode et les conclusions :
« Les chercheurs ont d’abord décrit l’enracinement du SARS-CoV-2 dans les territoires en fonction du taux d’admission à l’hôpital et du nombre de cas confirmés de Covid-19. Ils ont ensuite évalué la progression de la maladie dans chaque département en fonction de trois paramètres : la vitesse à laquelle de nouvelles hospitalisations surviennent, le nombre maximal d’hospitalisations totales, et le temps écoulé avant que la hausse des hospitalisations ne cesse – c’est-à -dire le point d’inflexion de la progression de l’épidémie.
"Nous n’avons pas trouvé d’effet statistique du niveau de participation dans chaque département sur les hospitalisations ultérieures pour Covid-19, mesurées localement, dit Jean-David Zeitoun (Centre d’épidémiologie clinique de l’Hôtel-Dieu, à Paris), coordinateur de l’étude. Dit autrement, ce n’est pas parce que les gens sont plus allés voter dans un département donné que la maladie s’y est propagée plus rapidement en matière d’hospitalisations."
Jérôme Fourquet, directeur du département "Opinion" de l’IFOP et coauteur de ces travaux, ne dit pas autre chose, tout en mettant en garde contre de possibles facteurs de confusion.
Complet ici https://www.lemonde.fr/politique/article/2020/05/15/les-municipales-n-auraient-pas-contribue-statistiquement-a-la-propagation-du-covid-19_6039720_823448.html
pop03 a écrit:Eco92 a écrit:Sur le contamination lors des élections une intéressante étude est sortie. Elle ne traite pas du tout du volet démocratique (la baisse radicale de participation à cause du COVID est claire et nette) mais s'intéresse bien à la possible diffusion via les élections et la conclusions est que si des contaminations ont in put y avoir lieu l'influence est globalement faible.
Extraits sur la méthode et les conclusions :
« Les chercheurs ont d’abord décrit l’enracinement du SARS-CoV-2 dans les territoires en fonction du taux d’admission à l’hôpital et du nombre de cas confirmés de Covid-19. Ils ont ensuite évalué la progression de la maladie dans chaque département en fonction de trois paramètres : la vitesse à laquelle de nouvelles hospitalisations surviennent, le nombre maximal d’hospitalisations totales, et le temps écoulé avant que la hausse des hospitalisations ne cesse – c’est-à -dire le point d’inflexion de la progression de l’épidémie.
"Nous n’avons pas trouvé d’effet statistique du niveau de participation dans chaque département sur les hospitalisations ultérieures pour Covid-19, mesurées localement, dit Jean-David Zeitoun (Centre d’épidémiologie clinique de l’Hôtel-Dieu, à Paris), coordinateur de l’étude. Dit autrement, ce n’est pas parce que les gens sont plus allés voter dans un département donné que la maladie s’y est propagée plus rapidement en matière d’hospitalisations."
Jérôme Fourquet, directeur du département "Opinion" de l’IFOP et coauteur de ces travaux, ne dit pas autre chose, tout en mettant en garde contre de possibles facteurs de confusion.
Complet ici https://www.lemonde.fr/politique/article/2020/05/15/les-municipales-n-auraient-pas-contribue-statistiquement-a-la-propagation-du-covid-19_6039720_823448.html
Les biais sont très nombreux dans cette étude. On ne peut rien en conclure surtout quand on compare des départements avec des taux de circulation du virus très différent lors du scrutin. On se doute que le scrutin n'a pas pu majorer les hospitalisations dans la plupart des zones en France où le virus n'était pratiquement pas présent.
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