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La vie politique américaine

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Re: La vie politique américaine

Messagede Corondar » Ven 22 Mai 2020 21:13

Eco92 a écrit:John Ratcliffe est représentant du Texas et considéré comme un des élus républicains les plus conservateurs. En juillet 2019 Trump avait émis l'idée de le nommer Directeur du renseignement national, cela avait choqué car cet ex-marine élu en 2014 avait une carrière assez maigre, si ce n'est une défense acharnée de Trump face à Mueller et des prestations médiatique accusant Obama de tous les maux depuis des années. Des révélations expliquant qu'il avait exagéré son expérience en matière de lutte contre le terrorisme et l'immigration illégale en tant que procureur, l'avait poussé à renoncer au poste quelques jours après l'annonce de Trump, la probabilité d'une conformation par le Sénat semblant impossible. Un de ces nombreux exemple de nomination complètement déconnectées et montrant l'incurie trumpienne en manière administrative...

Il avait à l'époque remercié Dan Coats, qui était trop en désaccord avec le président par exemple sur la Russie ou la Corée du Nord, et nommé Joseph Maguire, alors chef de l'antiterrorisme, comme intérimaire à la tête du DNI. Il semblait naturel qu'il finisse par être confirmé mais on le sait, le fameux briefing au Congrès sur de nouvelles ingérences russes dans la campagne de 2020 visant à favoriser l'élection de Trump ont mené à son congédiement immédiat.

Trump a alors nommé quelqu'un de fidèle en la personne de Richard Grenell, ambassadeur des Etats-Unis à Berlin, fin février. Mais ce dernier a commencé à réformer la structure de l'agence et à renvoyer des personnels jugés déloyaux envers le président sans en parler au Congrès, une erreur stratégique et légale. Le Sénat était donc gêné pour le confirmer et a choisi de donc désigner ce jour... John Ratcliffe, ressorti du placard, satisfaisant au désir initial du président, et qui a été confirmé par 49 voix contre 44.

Cet homme particulièrement partisan et ouvert à toutes les stratégies complotistes promet une gestion assez inquiétante des sujets de sécurité.

https://www.lesechos.fr/monde/etats-unis/un-proche-de-trump-prend-la-tete-du-renseignement-americain-1204951


Signe des temps, de l'extrême polarisation du spectre politique et de l'aspect clivant du nouvel élu, c'est la première fois depuis la création du poste (aux lendemains des attentats du 11/09) que le titulaire du poste est nommé avec plus d'une douzaine de votes contre. Le premier élu de l'administration Trump, Dan Coats, avait été nommé avec 85 voix contre 12.
Passer d'un candidat élu avec 12 votes contre à un candidat élu avec 44 votes contre plus de 3 ans plus tard, c'est très symptomatique.
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Re: La vie politique américaine

Messagede Galaad » Sam 23 Mai 2020 11:19

Corondar a écrit:
Eco92 a écrit:John Ratcliffe est représentant du Texas et considéré comme un des élus républicains les plus conservateurs. En juillet 2019 Trump avait émis l'idée de le nommer Directeur du renseignement national, cela avait choqué car cet ex-marine élu en 2014 avait une carrière assez maigre, si ce n'est une défense acharnée de Trump face à Mueller et des prestations médiatique accusant Obama de tous les maux depuis des années. Des révélations expliquant qu'il avait exagéré son expérience en matière de lutte contre le terrorisme et l'immigration illégale en tant que procureur, l'avait poussé à renoncer au poste quelques jours après l'annonce de Trump, la probabilité d'une conformation par le Sénat semblant impossible. Un de ces nombreux exemple de nomination complètement déconnectées et montrant l'incurie trumpienne en manière administrative...

Il avait à l'époque remercié Dan Coats, qui était trop en désaccord avec le président par exemple sur la Russie ou la Corée du Nord, et nommé Joseph Maguire, alors chef de l'antiterrorisme, comme intérimaire à la tête du DNI. Il semblait naturel qu'il finisse par être confirmé mais on le sait, le fameux briefing au Congrès sur de nouvelles ingérences russes dans la campagne de 2020 visant à favoriser l'élection de Trump ont mené à son congédiement immédiat.

Trump a alors nommé quelqu'un de fidèle en la personne de Richard Grenell, ambassadeur des Etats-Unis à Berlin, fin février. Mais ce dernier a commencé à réformer la structure de l'agence et à renvoyer des personnels jugés déloyaux envers le président sans en parler au Congrès, une erreur stratégique et légale. Le Sénat était donc gêné pour le confirmer et a choisi de donc désigner ce jour... John Ratcliffe, ressorti du placard, satisfaisant au désir initial du président, et qui a été confirmé par 49 voix contre 44.

Cet homme particulièrement partisan et ouvert à toutes les stratégies complotistes promet une gestion assez inquiétante des sujets de sécurité.

https://www.lesechos.fr/monde/etats-unis/un-proche-de-trump-prend-la-tete-du-renseignement-americain-1204951


Signe des temps, de l'extrême polarisation du spectre politique et de l'aspect clivant du nouvel élu, c'est la première fois depuis la création du poste (aux lendemains des attentats du 11/09) que le titulaire du poste est nommé avec plus d'une douzaine de votes contre. Le premier élu de l'administration Trump, Dan Coats, avait été nommé avec 85 voix contre 12.
Passer d'un candidat élu avec 12 votes contre à un candidat élu avec 44 votes contre plus de 3 ans plus tard, c'est très symptomatique.

C'est très symptômatique surtout de la volonté de Trump, depuis assez récemment d'ailleurs, de vouloir nommer à des postes clés de son administration des personnes qui ne sont pas compétentes mais qui lui sont loyales.
En l'occurence, pour John Ratcliffe, alors que tous ses prédécesseurs avaient soit une forte expérience en tant que diplomate, soit en tant que militaire (ce qui est logique après tout quand on dirige des services de renseignements), lui n'a ni l'une ni l'autre. Il a une simple expérience de représentant, de maire et de procureur de district.

En tant que procureur de district, sa biographe envoyée à la Chambre des représentants exagérait d'ailleurs beaucoup son expérience en termes de répression de l'immigration clandestine (notamment le nombre d'immigrés clandestins qu'il avait expulsé et l'importance de son rôle dans ces expulsions) et de terrorisme (il n'a jamais eu d'affaires liées au terrorisme contrairement à ce qu'il avançait).

Je pense, mais cela repose sur un jugement personnel, que l'unique justification de la nomination de Ratcliffe à cette fonction est que Trump se méfie des services de renseignements, qu'il pense qu'ils oeuvrent contre lui et nomme donc un fidèle pour les diriger afin de les "surveiller" ou de les contrôler. Je pense que Trump de façon générale se méfie de plus en plus de ceux qui l'entourent notamment quand ils ne lui disent pas ce qu'il veut entendre.

S'il devait être réélu, cette tendance récente ne ferait à mon avis que s'accentuer.
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Re: La vie politique américaine

Messagede Corondar » Mar 26 Mai 2020 23:37

Dans l'affaire de possibles délits d'initiés éventuellement commis par des sénateurs (qui auraient profité d'informations confidentielles sur l'épidémie à venir pour vendre des actions), le DOJ vient d'annoncer qu'après enquête, il ne comptait pas retenir de charges contre Diane Feinstein (sénatrice démocrate de Californie), Jim Inhofe (sénateur républicain de l'Oklahoma) et Kelly Loeffler (sénatrice républicaine de Géorgie). Par contre, le DOJ confirme que l'enquête sur Richard Burr (sénateur républicain de Caroline du Nord) poursuit son cours.
Il semblerait que les 3 premiers sénateurs aient été assez malins : apparemment les ventes des actions étaient ordonnées par des tiers (dans le cas de Feinstein, c'est son mari qui gère son portefeuille d'actions par exemple). Burr aurait lui même organisé la vente de ses actions, et, à priori, l'enquête aurait révélé des échanges troublants entre Burr et son beau-frère, lequel aurait aussi vendu des actions après ces échanges.
https://edition.cnn.com/2020/05/26/poli ... index.html
Burr a déjà démissionné de la présidence du comité de renseignement (son siège de sénateur n'est pas à renouveler avant 2022) suite à ce début de scandale (il a été remplacé par Marco Rubio, le sénateur républicain de Floride). Les sièges de Loeffler et Inhofe sont à renouveler cette année, les deux sont candidats à leur succession. Pour Inhofe, cela ne devrait avoir aucune conséquence (vu le PVI de son état). Pour Loeffler c'est nettement plus compliqué (elle n'est désormais plus certaine d'être la candidate du GOP sur le run-off de janvier). Quant à Feinstein, son siège n'est pas à renouveler avant 2024 (et il est fort probable que cela soit son dernier mandat, étant donné son âge).
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Re: La vie politique américaine

Messagede Galaad » Mer 27 Mai 2020 11:49

Corondar a écrit:Dans l'affaire de possibles délits d'initiés éventuellement commis par des sénateurs (qui auraient profité d'informations confidentielles sur l'épidémie à venir pour vendre des actions), le DOJ vient d'annoncer qu'après enquête, il ne comptait pas retenir de charges contre Diane Feinstein (sénatrice démocrate de Californie), Jim Inhofe (sénateur républicain de l'Oklahoma) et Kelly Loeffler (sénatrice républicaine de Géorgie). Par contre, le DOJ confirme que l'enquête sur Richard Burr (sénateur républicain de Caroline du Nord) poursuit son cours.
Il semblerait que les 3 premiers sénateurs aient été assez malins : apparemment les ventes des actions étaient ordonnées par des tiers (dans le cas de Feinstein, c'est son mari qui gère son portefeuille d'actions par exemple). Burr aurait lui même organisé la vente de ses actions, et, à priori, l'enquête aurait révélé des échanges troublants entre Burr et son beau-frère, lequel aurait aussi vendu des actions après ces échanges.
https://edition.cnn.com/2020/05/26/poli ... index.html
Burr a déjà démissionné de la présidence du comité de renseignement (son siège de sénateur n'est pas à renouveler avant 2022) suite à ce début de scandale (il a été remplacé par Marco Rubio, le sénateur républicain de Floride). Les sièges de Loeffler et Inhofe sont à renouveler cette année, les deux sont candidats à leur succession. Pour Inhofe, cela ne devrait avoir aucune conséquence (vu le PVI de son état). Pour Loeffler c'est nettement plus compliqué (elle n'est désormais plus certaine d'être la candidate du GOP sur le run-off de janvier). Quant à Feinstein, son siège n'est pas à renouveler avant 2024 (et il est fort probable que cela soit son dernier mandat, étant donné son âge).

Je doute que dans le système judiciaire américain, comme dans le système judiciaire français d'ailleurs, la présence d'un prête-nom dans une opération illégale empêche toutes poursuites... Et après tout, dans les délits d'initié, c'est relativement courant.
L'absence de poursuites se justifie surtout du fait qu'après enquêtes, aucun élément n'a été trouvé par le FBI qui permette de penser que les sénateurs en question, à l'exception de Burr, ont effectivement commis des délits d'initié. On sait que les sénateurs en question ont reçu des informations confidentielles sur l'épidémie de coronavirus, on sait aussi qu'ils ont cédé des actions à des moments très opportuns, mais aucun lien n'a été trouvé entre les deux, donc il aurait été très difficile pour le procureur de prouver par la suite qu'il y a bien eu délit d'initié, d'où l'absence de poursuites les concernant.

Les poursuites à l'encontre de Richard Burr se justifient plutôt par le fait que l'enquête menée par le FBI a permis de trouver des preuves caractérisant un délit d'initié, notamment semblerait-il des communications avec son gestionnaire de patrimoine. Et le fait que son beau-frère a également cédé des actions le même jour que lui est un autre élément qui pourrait l'incriminer.
On en saura sans doute plus lors de son procès. En attendant, les conséquences politiques de ces poursuites vont être importantes. La démission de Burr ne saurait tarder et on peut donc s'attendre à une élection spéciale en Caroline du Nord en novembre.

Une élection spéciale dans un swing-state sans sortant, donc une nouvelle possibilité de gain pour les Démocrates au Sénat.
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Re: La vie politique américaine

Messagede Corondar » Mer 27 Mai 2020 16:15

Galaad a écrit:On en saura sans doute plus lors de son procès. En attendant, les conséquences politiques de ces poursuites vont être importantes. La démission de Burr ne saurait tarder et on peut donc s'attendre à une élection spéciale en Caroline du Nord en novembre.

Une élection spéciale dans un swing-state sans sortant, donc une nouvelle possibilité de gain pour les Démocrates au Sénat.


Si procès il devait y avoir (présomption d'innocence, tout ça), en effet, Burr serait sans doute contraint à la démission. Si je ne dis pas de bêtise (j'avais vu passer un article évoquant différents scénarios, faudrait que je le retrouve...), tout dépendrait de la date à laquelle interviendrait cette démission.
Il me semble que la limite est autour de mi septembre. Si il démissionne avant, une élection spéciale se tiendrait le 03 novembre, en même temps que la présidentielle et l'autre sénatoriale normale. Si c'est après, alors l'élection spéciale se tiendrait en 2022. Le gouverneur (démocrate) de l'état devrait nommer un remplaçant dans les deux cas, mais la loi carolinienne l'oblige à choisir un remplaçant du même parti que l'élu démissionnaire (le GOP devant soumettre alors 3 noms au gouverneur, qui choisit parmi eux, l'habitude dans ce genre de cas consiste à proposer 2 noms totalement inacceptables afin d'obliger le gouverneur à désigner la seule personne crédible de la liste, le candidat officiel du parti :) ).
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Re: La vie politique américaine

Messagede Galaad » Jeu 4 Juin 2020 10:10

Le secrétaire à la Défense Mark Esper a déclaré publiquement son opposition à la proposition de Trump de décréter l'état d'insurrection qui permettrait de déployer l'armée américaine pour gérer les protestations et émeutes au niveau national. Pour lui, l'état d'insurrection ne doit être utilisé qu'en dernier recours et uniquement dans les situations les plus urgentes.

Et alors que 200 soldats de la 82e division aéroportée avaient été déplacés à Washington D.C. au cas où ils devaient y être déployés, Mark Esper a demandé à ce que les soldats retournent dans leur base en Caroline du Nord. Cependant, il a dû peu après revenir sur sa décision après une réunion avec la Maison Blanche. De plus, il a affirmé qu'alors qu'il était présent sur la fameuse photographie de Trump prise devant une église il y a quelques jours, il n'avait pas été averti de l'intention du président de se faire photographier après son discours.

Au même moment, son prédécesseur Jim Mattis a sévèrement critiqué le président. Il a affirmé que Donald Trump était le premier président qu'il ait connu qui n'essaie pas d'unir le peuple américain et qui n'essaie même pas de prétendre de le faire. Au contraire, pour lui, le président tente de diviser le peuple américain et ces protestations sont le fruit de ses efforts.
Lui aussi s'est opposé au déploiement de l'armée, rappelant comme Esper que l'armée ne doit être utilisée qu'en de très rares occasions, en ajoutant que cela devait se faire après une demande des gouverneurs. Ce qui évidemment n'est pas l'intention de Trump qui souhaite la déployer en cas de carence des gouverneurs et sans attendre leur demande. Il a souligné l'importance de ne pas "militariser" la réponse aux protestations et de s'unir sous un objectif commun, et qu'un tel acte provoquerait l'apparence d'un conflit entre la société civile et l'armée.

Trump a répondu à ces critiques, une fois n'est pas coutume, par des affirmations mensongères. Il a affirmé par un tweet, comme il l'avait déjà fait auparavant, que c'était lui qui avait demandé à Mattis sa lettre de démission (alors qu'évidemment Mattis a démissionné de lui-même) et qu'il est même à l'origine de son surnom de "Mad Dog" (chien fou ou chien enragé) car son nom de code "Chaos" ne lui plaisait pas.
Bien entendu, Trump n'est pas à l'origine de ce surnom, que l'on peut retrouver dans un article de 2006, soit un peu plus de dix ans avant que Jim Mattis ne devienne secrétaire à la Défense dans l'administration Trump :
http://armedforcesjournal.com/the-corps ... wars-past/
Elle daterait de son service de commandant durant les guerres en Afghanistan et en Irak.
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Re: La vie politique américaine

Messagede Corondar » Ven 5 Juin 2020 12:01

Voilà qui ne devrait pas apaiser la situation, et continuer à jeter de l'huile sur le feu. Suite aux critiques émises par des anciens de l'administration mais aussi par l'actuel secrétaire à la Défense et plusieurs officiels du Pentagone, Trump a décidé de publier sur son compte twitter une lettre de son ancien avocat, John Dowd. Outre que c'est assez original de procéder ainsi (publier une lettre de son ancien avocat sur son compte personnel pour être défendu par lui ?), c'est surtout le contenu de la lettre qui met le feu aux poudres.
Dowd déclare que les manifestants pacifistes de Lafayette sont "faux", "non réels" et les compare à des "terroristes". Il condamne et dénonce également une association militaire défendant les droits des soldats LGBT comme jouant un rôle dans tout ça (je ne sais absolument pas d'où sort cette "analyse" ?) ?
Depuis la parution de la lettre sur le compte twitter du président, les journalistes tentent d'obtenir de la Maison Blanche une réaction officielle pour savoir si cette publication signifie un soutien du président à l'intégralité de ces propos.
Qualifier de "terroristes" des gens qui manifestent pacifiquement et qui font ainsi usage de leur droit au premier amendement (la liberté d'expression), ça me parait dans le contexte une faute lourde. Relayer cette prose aussi.
https://edition.cnn.com/2020/06/04/poli ... index.html
https://edition.cnn.com/2020/06/04/poli ... index.html
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