Azertyuiop a écrit:cevenol30 a écrit:ça leur ferait alors peut-être 5 régions métropolitaines sur 12 et ce ne serait plus une grosse défaite.
Je serais curieux de savoir qui sont les 5 heureuses élues surtout si vous ne voyez pas la Corse, puisque vous avez dit sur 12.
Je reprécise que moi non plus je n'y crois pas, à 5 victoires UG sur 12. Parce que la défaite ne serait (noter le conditionnel) alors pas assez ample, c'est une hypothèse qui ne colle pas. On est tous d'accord là ;-)
Les 5 où l'UG pourrait ou aura pu gagner (et ne va pas tout gagner): MPLR, ALPC, IdF, Bretagne, Bourgogne (et si on veut absolument une 6e, ARA). Il y en aura, je dirais, de 0 à 4 parmi les 4 premières citées (4 ce serait beaucoup, ce serait très vite fait qu'il en manque, mais pas impossible, en ligne avec les proportions des départementales).
Ailleurs, les scores seront assez serrés pour que le basculement dans l'autre sens (avec un président de la République d'un autre bord) soit assuré la prochaine fois...
Sinon, d'accord sur l'enjeu de recomposition(s). D'où l'insistance du PS sur l'idée de listes UG 1er tour, qui ne se feront nulle part je crois. Le vote "utile" tactiquement parlant, c'est tout ce qu'il leur reste. Et pour le moment, ils ne sont dépassés à gauche dans aucune région (LRMP étant celle où ça chauffe le plus).
Proximus a écrit:Les seuls vrais enjeux de ces élections sont de savoir si le FN décrochera un ou des exécutifs et si la gauche amorcera une recomposition. On voit bien que l'objectif à la tête du PS est de prévenir un débordement par la gauche plus qu'endiguer une inévitable bérézina.
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