Corondar a écrit:
Des hommes et des femmes politiques qui sont battus à tout un tas d élections diverses et variées et qui continuent à se présenter à de nouvelles élections avec la régularité d un coucou suisse, on en a hélas plein les tiroirs.
Pour ne prendre qu un exemple et rester dans les Hauts de France, Marine Le Pen a perdu les législatives en 2012 (battue de peu au second tour face au maire de Carvin) et les régionales en 2015 dans les Hauts de France, elle a pas mis fin à sa carrière pour autant. Si Bertrand est battu en juin et qu'il met réellement fin à sa carrière politique derrière, ce sera bien une exception par rapport aux standards français habituels...
Et ce d autant plus que Bertrand n a que 56 ans ce qui, là aussi selon les standards français, reste jeune pour envisager un retrait de la vie politique en cas de défaite.
Sa promesse l'honore, je dis simplement que son échec aux régionales - au demeurant très peu probable - sonnerait la fin de ses ambitions présidentielles et nationales.
Si les candidats perpétuels à la présidence ( je ne parle que des grands partis, pas de LO, du NPA, de DLF, etc,...) sont en effet nombreux dans la tradition de la 5ème République, pour pouvoir l'être, il faut impérativement être le leader historique incontesté de son mouvement: Marine Le Pen et Mélenchon aujourd'hui, hier Mitterrand, Jean-Marie Le Pen, Chirac (et même lui a été sérieusement contesté après son échec de 1988) et Bayrou.
Ce n'est pas faire injure à Xavier Bertrand que de constater qu'il n'est pas dans cette catégorie.
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