Un
article du Figaro intéressant sur la difficile cohabitation entre maires élus et battus. Les situations sont assez ubuesques, où les aigreurs politiques prennent le dessus sur l'intérêt public, avec des retentions d'informations, une absence de coordination pour gérer la crise du Coronavirus, etc.
L'article fait état des tensions Ã
Chilly-Mazarin (Essonne),
Blainville-sur-Orne (Calvados),
Auby (Nord),
Châtillon-sur-Indre (Indre),
Tonnerre (Yonne). Le meilleur pour la fin, avec le maire sortant de
Saint-Germain-au-Mont-d'Or, Renaud George (LREM), battu par l'écologiste Béatrice Delorme. Il ne digère toujours pas sa défaite et témoigne d'une certaine aigreur et suffisance. Lui qui se disait certain d'être réélu si la participation avait été équivalente à celle de 2014, s'est montré peu coopératif avec celle qui va le succéder :
« Elle m’a appelé le lundi 16 mars à 8 heures pour me dire qu’elle souhaitait rencontrer le personnel municipal à 9 heures, je lui ai répondu que ça ne se passait pas comme ça » d’autant plus « qu’elle n’est pas attendue comme le Messie par tous les habitants ».
On notera néanmoins des attitudes plus nobles, comme celle de Grégory Labille, maire de
Ham (Somme), qui associe le prochain maire aux décisions du quotidien.