jordan a écrit:A propos de la démission de Marjorie Taylor Greene de son mandat de Représentante, quelles peuvent bien en être les raisons ?
Je ne pense pas une seule seconde qu'elle souhaitait réellement, en devenant parlementaire, laisser un héritage législatif. Son positionnement était plutôt tribunicien, sans nuances et sans filtre. Or quoi de mieux qu'un mandat de parlementaire pour avoir les moyens financiers et l'accès aux médias ?
Du coup, je ne comprends pas du tout quelles sont les raisons qui ont pu l'amener à préférer raccourcir volontairement son mandat. Vous en avez une idée ?
PhB a écrit:S'agissant du Texas, l'explosion des cours des hydrocarbures est certes un sujet de mécontentement pour les MAGA, mais aussi une manne pour cet état républicain gros producteur pétrolier ?
Dans quel sens ça pourrait jouer sur l'électorat ?
Ce total dépasse le record établi lors des élections de mi-mandat de 2018, lorsque 34 républicains de la Chambre des représentants ont choisi de ne pas s'y représenter.
Parmi les 36 représentants républicains qui quittent le Congrès, 10 se présentent au poste de gouverneur : David Schweikert (Arizona), Tom Tiffany (Wisconsin), Nancy Mace (Caroline du Sud), Ralph Norman (Caroline du Sud), Dusty Johnson (Dakota du Sud), Randy Feenstra (Iowa), John James (Michigan), John Rose (Tennessee), Byron Donalds (Floride) et Andy Biggs (Arizona). Roy, quant à lui, se présente au poste de procureur général du Texas.
Il est également confronté à des problèmes d'assiduité, notamment parce que les membres qui prennent leur retraite ou briguent d'autres fonctions se sentent moins motivés pour venir voter ou doivent concilier campagne électorale et responsabilités législatives.

Corondar a écrit:Très mauvaise soirée électorale pour les républicains la nuit dernière :
1) En Géorgie se tenait le runoff pour pourvoir le siège de représentant du district 14 de l'état, l'ancien siège de l'égérie MAGA Marjorie Taylor-Green.
A l'issue du premier tour le candidat démocrate Harris était arrivé en tête avec environ 37% des voix, et le candidat républicain Fuller obtenait 35%. Le rapport de force entre républicains et démocrates était d'environ 60/40, ce qui dans un district à PVI R+19 (le plus républicain de tout l'état) était déjà pas terrible.
Si c'est bien le républicain qui l'emporte assez logiquement, le résultat final est très mauvais pour le GOP : 56/44. Seulement 12 points d'écart ici c'est une victoire qui a clairement le goût de défaite. Si les démocrates arrivent à ce genre de résultat dans ce genre de district, cela veut dire que des districts à PVI R+10 peuvent être à leur portée. Surtout, pour la Géorgie, dans la perspective des midterms c'est une très mauvaise nouvelle. Si les démocrates arrivent à maintenir ce genre de rapport de force dans des zones aussi rurales, ils ne devraient pas avoir trop de mal à conserver le poste de sénateur d'Ossoff en novembre, voire de faire basculer poste de gouverneur. Surtout, pour en arriver à ce résultat, il faut forcément que des électeurs républicains aient voté démocrates, et ça c'est vraiment inquiétant pour les républicains. On notera que de toutes les spéciales depuis 2024, c'est le district où le swing vers les démocrates est le plus important : Trump emportait le district avec 35 points d'avance sur Harris, et MTG avait elle environ 30 points d'avance sur son challenger. On a donc un swing de plus de 20 points en direction des démocrates.
https://www.nbcnews.com/politics/electi ... rcna267192
PhB a écrit:S'agissant du Texas, l'explosion des cours des hydrocarbures est certes un sujet de mécontentement pour les MAGA, mais aussi une manne pour cet état républicain gros producteur pétrolier ?
Dans quel sens ça pourrait jouer sur l'électorat ?
Jean-Philippe a écrit:On en est désormais à 36 républicains de la Chambre des représentants — dont le plus récent , le représentant Sam Graves (Missouri), à ne pas chercher une réélection dans une assemblée incapable d'avoir un fonctionnement satisfaisant, y compris pour bon nombre de républicains (un peu comme le reste de l'administration). Certains membres ont exprimé une frustration croissante face à la polarisation politique profondément enracinée et à la lenteur des travaux du Congrès.Ce total dépasse le record établi lors des élections de mi-mandat de 2018, lorsque 34 républicains de la Chambre des représentants ont choisi de ne pas s'y représenter.
En face, 21 démocrates font le même choix.
A ces 36 élus, on peut ajouter quatre sortants qui ont démissionné de leur siège en début d'année, et un 5e décédé.Parmi les 36 représentants républicains qui quittent le Congrès, 10 se présentent au poste de gouverneur : David Schweikert (Arizona), Tom Tiffany (Wisconsin), Nancy Mace (Caroline du Sud), Ralph Norman (Caroline du Sud), Dusty Johnson (Dakota du Sud), Randy Feenstra (Iowa), John James (Michigan), John Rose (Tennessee), Byron Donalds (Floride) et Andy Biggs (Arizona). Roy, quant à lui, se présente au poste de procureur général du Texas.
9 se présentent au Sénat : Kevin Hern (Oklahoma), Julia Letlow (Louisiane), Harriet Hageman (Wyoming), Barry Moore (Alabama), Mike Collins (Géorgie), Earl Carter (Géorgie), Andy Barr (Kentucky) et Ashley Hinson (Iowa), ainsi que Wesley Hunt (Texas) déjà battu lors de la primaire républicaine.
Cela a des conséquences croissantes pour l'organisation des votes pour le président Johnson :Il est également confronté à des problèmes d'assiduité, notamment parce que les membres qui prennent leur retraite ou briguent d'autres fonctions se sentent moins motivés pour venir voter ou doivent concilier campagne électorale et responsabilités législatives.
https://thehill.com/homenews/house/5805206-house-republicans-retiring-2026/
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