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Les élections municipales de 2020 pour le PRG

Forum de discussion consacré aux élections municipales qui seront organisées en France en mars 2020.

Re: Les élections municipales 2020 pour le PRG

Messagede alamo » Lun 4 Mai 2020 20:36

Marcy a écrit:
Le PRG compterait toujours une figure locale avec Joël Canapa, ancien vice-président du conseil régional, passé du PC au PRG quand il a décidé de soutenir le PS, bien implanté à La Garde. Mais Joël Canapa ne semble pas avoir pris part à la campagne des municipales de 2020, ayant été condamné en décembre 2019 à un an de prison ferme (avec maintien en détention) pour un délit routier.



J. Canapa est depuis quatre ans directeur du patrimoine d'une société HLM de Digne, Habitations de Haute-Provence (ex SA HLM 04). Il avait déja dirigé une association 'l'ASPI) et un Office HLM (Terres du Sud, je crois) par le passé, tout en étant conseiller régional.
Mais je n'avais même pas vu qu'il était passé au PRG...
Il avait pris un an de gnouf pour avoir provoqué un accident avec deux blessés léger en conduisant alors qu'il n'avait déjà plus de points sur son permis (ça peut paraître plus que sévère mais il était récidiviste ayant déjà pris du sursis), mais ça fait bien cinq ans qu'il n'est plus dans la vie politique...
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Les élections municipales pour le PRG en PACA

Messagede Marcy » Lun 4 Mai 2020 23:22

alamo a écrit:
Marcy a écrit:
Le PRG compterait toujours une figure locale avec Joël Canapa, ancien vice-président du conseil régional, passé du PC au PRG quand il a décidé de soutenir le PS, bien implanté à La Garde. Mais Joël Canapa ne semble pas avoir pris part à la campagne des municipales de 2020, ayant été condamné en décembre 2019 à un an de prison ferme (avec maintien en détention) pour un délit routier.



J. Canapa est depuis quatre ans directeur du patrimoine d'une société HLM de Digne, Habitations de Haute-Provence (ex SA HLM 04). Il avait déja dirigé une association 'l'ASPI) et un Office HLM (Terres du Sud, je crois) par le passé, tout en étant conseiller régional.
Mais je n'avais même pas vu qu'il était passé au PRG...
Il avait pris un an de gnouf pour avoir provoqué un accident avec deux blessés léger en conduisant alors qu'il n'avait déjà plus de points sur son permis (ça peut paraître plus que sévère mais il était récidiviste ayant déjà pris du sursis), mais ça fait bien cinq ans qu'il n'est plus dans la vie politique...


La sanction m'a aussi semblé lourde - due à la fois aux antécédents et à une sévérité accrue de la justice concernant les délits routiers.
Joël Canapa avait réalisé un score honorable comme candidat PRG (sout. PS) dans la difficile 3e circonscription du Var aux législatives de 2012 (34,9% au 2e tour, face à l'UMP Jean-Pierre Giran 43,4% et au FN Bruno Gollsnisch 21,7% : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lec ... ion_du_Var). Aux municipales de 2014 à La Garde il avait toutefois été lourdement battu dès le premier tour (22,18% contre 52,82%, https://www.interieur.gouv.fr/Elections ... 2014/(path)/MN2014/083/083062.html) et semble alors avoir pris du champ politiquement, n'étant pas candidat sur le canton de La Garde aux départementales de 2015 (https://www.interieur.gouv.fr/Elections ... 2015/(path)/departementales-2015/083/08306.html) ni dans le Var aux régionales de 2015.
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Les élections municipales pour le PRG en Aquitaine

Messagede Marcy » Mer 6 Mai 2020 00:21

Je finis le sud-ouest avec les départements de l'ancienne région Aquitaine.

En Dordogne, la présidente de la fédération départementale, Jacqueline Simonnet, est conseillère municipale d'opposition sortante à Bergerac. Elle était quatrième sur la liste d'union de la gauche (24,74% contre 25,85% à la liste de droite). En cas de victoire au second tour, elle peut prétendre à un poste d'adjoint au maire.

L'un des deux vice-présidents départementaux, Lionel Pascal, était 19e (sur 37 noms) sur la liste conduite par EELV à Périgueux, qui n'a obtenu que 7,37%, loin derrière deux autres listes de gauche : une liste unie pourrait l'emporter, mais trop loin sur la liste le représentant PRG local ne devrait pas siéger au conseil municipal.

L'autre vice-président fédéral, Henri Morand, n'était pas candidat sur la liste EELV-PC, que le PS avait refusé également de soutenir, à Sarlat.

Enfin, la trésorière fédérale, Sylviane Oudot-Koob, est réélue à Creysse (elle était 6e sur la liste du maire socialiste).

En Gironde, Yannick Boutot est devenu président en 2019 d'une fédération qui avait été longtemps présidée (depuis 1996) par Régine Marchand. Yannick Boutot était sixième sur la liste de gauche de Villenave-d'Ornon, en ballotage défavorable pour faire basculer cette commune.

Le PRG comptait un maire sortant, Armand Mercadier, dans la commune nouvelle de Val-de-Virvée (3 500 habitants), créée par fusion de plusieurs communes depuis le précédent scrutin. Le maire (qui avait été précédemment élu à Savignac depuis 2001) ne se représentait pas et la liste de gauche a été battue, obtenant moins de 44% des voix.

Conseillère régionale, présidente du comité régional du tourisme, Régine Marchand s'était un temps rapprochée de Virginie Rozière, co-présidente du mouvement Les Radicaux de Gauche (LRDG), scission du PRG ayant refusé la fusion du PRG avec les radicaux valoisiens au sein du MRSL. Depuis, Régine Marchand, par ailleurs adjointe au maire de Mérignac, est revenue au PRG, mais ne se représentait pas à ce scrutin. Emilie Marchès, restée elle à LRDG dont elle est la représentante régionale, et par ailleurs conseillère départementale suppléante, figurait en 14e position (éligible) sur la liste socialiste, bien placée pour l'emporter de nouveau au prochain tour de scrutin. L'inimitié est ancienne entre Régine Marchand et Emilie Marchès (ce qui est une des raisons de l'adhésion de cette dernière à LRDG), et la première n'a rien fait pour aider la seconde...

Le PRG a soutenu la liste menée par le PS à Pessac, en ballotage défavorable à l'issue du premier tour pour reprendre cette commune à la droite, et la liste menée par EELV à Bordeaux qui est, elle, susceptible de l'emporter.

A noter que dans le bassin d'Arcachon, le maire de Marcheprime (4 600 habitants) Serge Baudy, ancien syndicaliste CGT et premier édile depuis 1998, avait rejoint le PRG en 2013 mais était ensuite resté au MRSL après la reprise d'autonomie du PRG en 2019. Il ne s'est pas représenté aux municipales de 2020.

Dans les Landes, je n'ai pas trouvé de traces d'une activité récente du PRG. L'ancien président départemental du PRG, Gilles Laporte, maire adjoint de Brocas (800 habitants) où il a été réélu, est resté au MRSL.

Le Lot-et-Garonne est une terre d'ancienne implantation radicale de gauche où le PRG est aujourd'hui affaibli. Le site national du PRG n'indique d'ailleurs plus de président de fédération départementale. Le précédent titulaire du poste, Jean-Louis Matéos, ancien conseiller général, avait toutefois soutenu l'une des deux listes de gauche à Bon-Encontre, commune de plus de 6 000 habitants, dont le radical René Lajunie a été maire pendant 30 ans (1953-1983). Mais la liste soutenue par Jean-Louis Matéos, et un autre ancien membre du bureau fédéral du PRG, Gérard Fauve, n'a obtenu que 21%, loin derrière une autre liste de gauche qui a viré en tête à plus de 38%.

Le conseiller départemental Pierre Costes, qui était implanté à Miramont-de-Guyenne (3 200 habitants), est décédé en mars 2019, deux jours seulement après avoir fermé son cabinet vétérinaire.

Au Mas-d'Agenais (1 500 habitants), le maire sortant PRG Francis Duthil ne se représentait pas. Une liste d'opposition l'a emporté d'une voix sur la liste de gauche qu'il soutenait (et sur laquelle il figurait en deuxième place), ouvrant la voie à un possible recours en annulation alors qu'on a compté une différence d'une unité entre le nombre des émargements et celui des enveloppes.

Cancon (1 400 habitants) a été un fief PRG, avec l'ancien député Jean-Claude Gouget, suppléant de Jérôme Cahuzac ayant siégé à l'Assemblée nationale quand ce dernier était ministre, de 2012 à 2013, en tant qu'ancien suppléant. Jean-Claude Gouget a été battu en 2014 par une liste DVD, mais une liste DVG menée par une ancienne élue de sa liste, Elisabeth Pichard, a reconquis la mairie le 15 mars dernier.

Dans le Lot-et-Garonne, comme dans d'autres départements du sud-ouest, un certain nombre d'élus DVG sont proches du PRG et susceptibles de le rejoindre, notamment lors de futurs scrutins... mais à condition qu'il y ait une fédération en état de marche.

Dans les Pyrénées-Atlantiques, l'ancien maire de la petite commune de Buziet (500 habitants) avait présidé la fédération départementale. Il a fait partie des élus PRG ayant soutenu Emmanuel Macron dès le début de l'année 2017 et ne s'est pas représenté aux municipales.

Indiqué comme président de la fédération départementale sur le site national du PRG, Mokrane Oukhemanou, candidat malheureux aux départementales à Bayonne en 2015, ne semble plus actif politiquement depuis plusieurs années.

A Pau, le PRG soutenait la liste PS, qui l'a emporté sur la liste EELV (22% contre 14,6%), mais n'apparaît pas en mesure de battre François Bayrou (45,8%) au deuxième tour.

La situation de Mourenx (6 500 habitants) avait retenu l'attention des médias, l'ancien maire PS David Habib (jusqu'en 2014) étant opposé au maire sortant (DVG, élu comme PS en 2014) Patrice Laurent. Le PS et le PRG ont soutenu David Habib, mais c'est Patrice Laurent qui a remporté le scrutin (50,3%) à l'issue d'une campagne tendue.

Edition du 6 mai à 16h : ajout de Marcheprime, en Gironde (maire PRG resté au MRSL).
Edition du 9 mai à 13h42 : précision sur Régine Marchand et Emilie Marchès à Mérignac.
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Les élections municipales pour le PRG en Limousin

Messagede Marcy » Mer 6 Mai 2020 14:46

Je poursuis pour la Nouvelle-Aquitaine, avec les trois départements qui formaient l'ancienne région Limousin.

En Corrèze, la situation récente du PRG résultait des municipales de 2014.

A Malemort (7 500 habitants), Raphaël Descamps s'était éloigné du PRG après avoir conduit une liste sans étiquette (ayant recueilli 12,6% au premier tour, et moins de 8% au deuxième tour) contre le maire PS sortant, ce qui avait contribué au basculement à droite de cette commune.

Basé à Brive-la-Gaillarde, Olivier Séguin était devenu président départemental du PRG après les élections municipales de 2014, lors desquelles le PRG n'avait pas pu trouver d'accord avec le PS à Brive. Une autre figure locale du PRG était alors Stéphane Raynaud, qui conduisait la liste de gauche à Saint-Pantaléon mais avait échoué à reprendre cette ville à la droite après avoir obtenu 40% lors de l'unique tour de scrutin - Stéphane Raynaud siégeait toutefois au conseil municipal et comme conseiller communautaire.

Lors de la séquence électorale de 2017, Olivier Séguin a co-signé (avec la présidente de la fédération régionale, Monique Boulestin, ensuite passée au MRSL, cf. ci-dessous) un communiqué se félicitant de l'entrée au gouvernement de ministres issus du PRG. Peu après, la page Facebook de la fédération a cessé d'être mise à jour et le PRG ne semble pas avoir repris d'activités en Corrèze lors des dernières municipales (Olivier Séguin ne semblant pas avoir participé aux élections municipales de 2020 à Brive) - Stéphane Raynaud ayant été une nouvelle fois battu comme tête de liste (DVG) à Saint-Pantaléon (35,5%), en ayant pris le soin de présenter sa liste comme soutenue par aucun parti politique.

En Corrèze, c'est donc le radicalisme classé à droite qui poursuit la tradition radicale, avec notamment le sénateur Daniel Chasseing (MRSL, issu du Parti radical "valoisien").

La Creuse a une tradition radicale. Robert Petit, décédé en mars 2020 à l'âge de 88 ans, avait été maire d'Aubusson de 1980 à 1989. Le vétérinaire Jean Commergnat, brièvement maire de Bonnat (1 300 habitants) en 2013-2014, a siégé au conseil général de 1992 à 2015 dans le canton éponyme, avant d'être battu aux élections départementales de 2015 et d'avoir visiblement mis fin à sa carrière politique.

Lors de la réunification des radicaux en 2017, la fédération de la Creuse avait été dirigée par la présidente de la fédération voisine de Haute-Vienne, Monique Boulestin, indiquant qu'à cette date le PRG n'avait plus d'implantation dans le département.

En Haute-Vienne, Monique Boulestin avait justement relancé la fédération PRG en 2012, après avoir été candidate malheureuse sous cette étiquette aux législatives. Elue sous l'étiquette PS en 2007, elle avait été victime du redécoupage des circonscriptions.

Par la suite, Monique Boulestin, devenue suppléante du sénateur Jean-Marc Gabouty (radical valoisien passé au MRSL) aux sénatoriales de 2014 (c'était la première fois sous la Cinquième République que la droite obtenait un siège de sénateur en Haute-Vienne), a logiquement rejoint le MRSL en 2017 et y est restée après la reconstitution du PRG en début d'année 2019. Elle a été tête de liste (MRSL-LREM) à Limoges, où elle n'a obtenu que 7,65% au premier tour. Le PRG reconstitué soutenait, pour sa part, la liste PS-PC-ADS, qui avec 21,58% ne reconquerra pas une ville où le maire sortant LR Emile Roger Lombertie (soutenu par l'UDI et le Modem) a réuni 46,20% des voix au premier tour.
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Les élections municipales pour le PRG en Poitou-Charentes

Messagede Marcy » Mer 6 Mai 2020 16:41

Je termine la région Nouvelle-Aquitaine avec les quatre départements de Poitou-Charentes.

En Charente, le site national du PRG indique Nathalie Lacroix, adjointe au maire de Cognac, comme présidente de fédération départementale, mais le MRSL la liste aussi parmi ses élus. Quoi qu'il en soit, Nathalie Lacroix a manifestement passé la main à l'occasion de ces élections municipales, étant avant-dernière de la liste du dauphin du maire socialiste, lui-même en ballotage difficile à l'issue du premier tour (25,2 % contre 29% et 23,2% à deux listes de droite, sans aucune réserve de voix).

La Charente-Maritime est l'un des bastions du PRG. Le président du groupe radical de gauche au conseil régional, l'agriculteur bio Benoît Biteau, a été élu député européen en 2019 - mais sur la liste EELV.

De même qu'en Haute-Corse, autre place forte du radicalisme de gauche, il faut distinguer entre la situation de la ville-préfecture (avec, comme à Bastia, une division de la famille radicale) et le reste du département.

A La Rochelle (75 000 habitants), dont l'ancien député et ancien candidat radical de gauche à l'élection présidentielle de 1981 Michel Crépeau a été maire de 1971 à 1999, un duel serré oppose le député Olivier Falorni (33,26% au premier tour) et le maire sortant (DVG) Jean-François Fountaine (32,61%). Divers gauche, Olivier Falorni apparaît politiquement proche du PRG, alors que Jean-François Fountaine est aujourd'hui sans étiquette après avoir été membre du PRG puis du PS. La fédération départementale du PRG, anciennement dirigée par le conseiller départemental de La Rochelle Pierre Malbosc (toujours indiqué comme président départemental sur le site non mis à jour du PRG national...), a soutenu Olivier Falorni (étant lui-même en 35e position sur sa liste), de même qu'une autre conseillère départementale PRG de La Rochelle : Nadège Désir, 4e sur la liste Falorni, elle avait été candidate - non élue - en 10e place sur la liste PS-PP-PRG aux européennes de 2019), actuelle présidente départementale du PRG. A noter que le président départemental du MRSL, Frédéric Milhiet, occupe la dernière place (non éligible) sur la liste d'Olivier Falorni. De son côté, Jean-François Fountaine accueille sur sa liste deux autres conseillers départementaux élus sous l'étiquette PRG à La Rochelle en 2015 : Dominique Guégo (13e) et Marylise Fleuret-Pagnoux (16e). Le dernier conseiller départemental PRG à La Rochelle, Pierre Robin, ne figurait sur aucune des deux listes.

Dans le reste du département, selon l'encyclopédie en ligne Wikipédia, le PRG comptait 5 maires sortants de communes de plus de 3 500 habitants - ce qui constitue un record en France.
Trois maires ne se représentaient pas :
- Henri Lambert à Nieul-sur-Mer (5 800 habitants) ; la gauche conduite par Marc Maigné l'a emporté dès le premier tour, en duel, avec Marc Maigné (74,9%) ;
- Christian Grimpret à Sainte-Soulle (4 400 habitants) ; la gauche l'a emporté avec Bernard Ayral (53,6 % en duel) ;
- en revanche, à Sainte-Xandre (4 700 habitants), la droite est favorite pour remporter cette commune qui était dirigée par Christian Perez.
Deux autres maires se représentaient : Pascal Ferchaud, par ailleurs conseiller départemental, est facilement réélu à Saujon (7 200 habitants) avec 79,6% des voix. En revanche, Guy Denier à Périgny (8 300 habitants) est légèrement devancé au premier tour (44,98 % contre 45,14 % à une liste de droite) et devra mobiliser les abstentionnistes et les électeurs de la liste LFI (9,87 %) pour être réélu.

Dans les communes de plus petite taille, notons que le conseiller départemental à Marans Denis Petit ne se représentait pas à Saint-Jean-de-Liversay (2 900 habitants). Mais cette commune reste à gauche avec la victoire de son ancienne colistière Sylvie Gatineau (54,3%).

On peut penser qu'un certain nombre de maires DVG sont proches du PRG ou pourraient le rejoindre à l'issue des élections municipales ou lors de la prochaine séquence électorale (sénatoriales, départementales, régionales)... si les divisions à La Rochelle ne créent pas un trop fort effet répulsif.

Dans les Deux-Sèvres, le PRG était dirigé par Olivier Poussard, qui ne semble pas avoir rejoint le PRG (ancien président de fédération départementale, il n'est plus mentionné comme tel sur le site national du PRG). Tête de liste à Aiffres (5 500 habitants) où il avait recueilli 15,5 % des voix, il a été le premier non élu de la liste de gauche qui, en 2020, n'a obtenu que 32,3 % des voix et 4 sièges face à la liste du maire Jacques Billy (MRSL).

Dans le chef-lieu du département, Niort, un premier rassemblement à gauche s'était constitué, où Patrick Delaunay (Les Radicaux de Gauche, formation essentiellement issue d'une scission du PRG) figurait en bonne place. Cette liste en a rejoint une autre et Patrick Delaunay a disparu de la nouvelle liste, qui n'a par ailleurs obtenu que 18,7% face au maire (MRSL soutenu par LR et LREM) Jérôme Baloge (68%).

Dans la Vienne, le site national du PRG indique comme président de fédération le magistrat tourangeau Gilles Michaud, qui avait conduit une liste DVG à Châtellerault en 2008 (17,3% des voix) puis été réélu conseiller municipal d'opposition dans la même ville sur une liste d'union de gauche en 2014. Il semble s'être retiré de la politique (lors de la réunification des radicaux il était devenu président d'honneur de la nouvelle fédération MRSL), n'ayant pas été colistier à Châtellerault lors du dernier scrutin.

Mise à jour 7 mai 2020 : correction sur la présidence actuelle du PRG en Charente-Maritime.
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Les élections municipales pour le PRG en Bretagne

Messagede Marcy » Jeu 7 Mai 2020 20:45

En poursuivant dans l'ouest tout en remontant vers le nord, j'arrive en Bretagne.

La situation du PRG doit tenir compte de deux éléments : dans une région marquée par la présence du ministre Jean-Yves Le Drian, les élus PRG au conseil régional sont passés (et restés) au MRSL. En réaction, cette situation a favorisé localement la scission de gauche du PRG, ayant refusé la fusion des radicaux en décembre 2017, que sont Les Radicaux de Gauche (LRDG), qui ici n'ont pas rejoint le PRG lorqu'il s'est reconstitué. La secrétaire générale nationale de LRDG, Géraldine Guilpain, et son conjoint, Yvonnick Le Ny, également trésorier national de LRDG, représentent aussi leur formation en Bretagne, dans le Finistère et à Rennes (après avoir milité au PRG à Paris, la première ayant été présidente des Jeunes radicaux de gauche et collaboratrice de Jean-Bernard Bros, adjoint au maire de Paris puis président de groupe au conseil de Paris, le second animateur du cercle PRG Paris 18e dont le même Jean-Bernard Bros a été l'élu à partir de 2014).

Dans les Côtes d'Armor, le PRG était organisé autour de François Bouriot, maire de Tréléven (1 250 habitants) depuis 2001, et de la conseillère régionale Sylvie Argat-Bouriot (preuve que la politique en famille n'est pas localement l'apanage de LRDG). Toujours indiqué à tort comme président de fédération sur le site national du PRG, François Bouriot a en fait rallié Emmanuel Macron dès le début de l'année 2017 et est bien au MRSL, tout comme Sylvie Argat-Bouriot. Ayant annoncé son intention de ne pas être à nouveau maire de Tréléven, il figurait néanmoins en troisième position sur l'unique liste en lice dans cette commune et a donc été réélu.

Dans le Finistère, une rivalité personnelle oppose de longue date deux adjoints PRG au maire PS François Cuillandre : Fortuné Pellicano, ancien du RPR qui avait rejoint la majorité municipales peu avant le scrutin municipal de 2014, et Christiane Migot, qui a ensuite rejoint LRDG. Fortuné Pellicano est devenu le nouveau président départemental du PRG lors de sa reconstitution au début de l'année 2019 et figurait en neivième place sur la liste de François Cuillandre, coupant ainsi l'herbe sous le pied à Christiane Migot qui rejoignait, elle, à la huitième position la liste EELV - arrivée assez loin (15,73%) derrière le maire sortant socialiste (26,54%), favori du deuxième tour.

Dans la deuxième ville du département, à Quimper, où LRDG compte un conseiller départemental (Thierry Biger) qui n'était pas auparavant encarté dans un parti politique, LRDG a soutenu la liste de gauche unie (en l'absence locale du PRG), son responsable local (Philippe Broudeur) figurant en sixième place. La gauche est arrivée en tête avec 32,1% et pourrait faire basculer cette commune de droite. Dans tous les cas, le représentant local de LRDG siègera au conseil municipal.

L'Ille-et-Vilaine a la plus forte tradition radicale de gauche en Bretagne. Toutefois, aux élections départementales de 2015, le PRG qui avait cinq sortants à la veille du scrutin n'en avait plus qu'un seul après les élections : Christophe Martins, vice-président du conseil départemental et président de communauté de communes, qui a été réélu maire d'Iffendic (4 500 habitants), en l'absence d'opposition. Il se revendique ouvertement du PRG sur son compte Twitter et est aujourd'hui membre d'un groupe radical de gauche de trois élus au conseil départemental, également formé de :
- Béatrice Duguépéroux, qui avait rejoint le PRG et a dû logiquement y retourner ou en être proche après 2019 ; elle a échoué à être réélue maire de Lourmais (300 habitants), étant battue avec moins de 45% au premier tour ; ce conseil municipal a été intégralement pourvu dès le premier tour (il y avait 22 candidats pour 11 sièges) ;
- André Lefeuvre, binôme de Béatrice Duguépéroux, qui avait aussi rejoint le PRG après son élection et est président de la communauté de communes de la Bretagne romantique ; conseiller municipal sortant de Pleugueneuc (1 900 habitants), il ne s'est pas représenté.

Le dernier conseiller général PRG non réélu en 2015 est Michel Penhouët à Saint-Lunaire (2 400 habitants) : maire depuis 1995, ancien président de la communauté de communes, il a été réélu le 15 mars 2020.

Jusqu'en 2014, il y avait une autre mairie PRG dans le département : Saint-Aubin-du-Cormier (3 500 habitants). Mais la maire sortante, Marie-Thérèse Auneau, ne s'était pas représentée, et l'étiquette du nouveau maire élu était alors DVG.

A Rennes, l'élu sortant et vice-président du conseil métropolitain Honoré Puil a laissé les médias le présenter comme PRG, d'autant plus qu'il figurait à nouveau (à la douzième place) sur la liste de la maire sortante Nathalie Appéré. Mais il semble bien toujours être membre du MRSL. Dans la grande ville de l'ouest breton, Nathalie Appéré a viré en tête du premier tour (32,8%), devant la liste EELV (25,4%) soutenue, elle, par LRDG, sans que Yvonnick Le Ny (trésorier national de LRDG) ni sa conjointe Géraldine Guilpain (secrétaire général de LRDG) ne figurent sur la liste. Dans le couple, c'est Yvonnick Le Ny qui est présenté comme le référent local à Rennes.

Enfin, à Saint-Malo le conseiller régional Stéphane Perrin, élu sous l'étiquette PRG mais resté au MRSL comme les autres élus radicaux de gauche de la majorité de Jean-Yves Le Drian, avait réalisé un score intéressant en 2014 à la tête d'une liste d'union de la gauche (25,6 % au premier tour et 30,6 % au deuxième tour en triangulaire). Cette fois, il était à nouveau tête de liste, mais l'étiquette majorité présidentielle ne lui a pas porté chance : avec 9,98% il ne s'est pas qualifié pour le deuxième tour, sauf à rallier l'un des deux candidats restant en lice (l'un LR et l'autre UDI), alors que le maire sortant ne se représentait pas.

Dans le Morbihan, Patrice Le Borgnic est toujours présenté comme le président départemental du PRG sur le site national du PRG. De fait, cet ancien de l'U2R (Union des républicains radicaux, formée de radicaux ayant soutenu la candidature de Jean-Pierre Chevènement à l'élection présidentielle de 2002) et ancien secrétaire national du PRG ne figure plus parmi les dirigeants du MRSL et il revendique l'étiquette PRG sur sa page Twitter - qui n'est toutefois pas à jour. Candidat aux municipales à Auray en 2014, il ne semble pas avoir participé à la campagne électorale cette année.

Toujours dans le Morbihan, LRDG a apporté son soutien à la liste de gauche à Vannes, battue dès le premier tour, mais cette organisation ne semble pas avoir de militants locaux ni même départementaux, puisque le communiqué était signé des seuls responsables nationaux et régionaux, notamment l'incontournable Yvonnick Le Ny.
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Re: Les élections municipales 2020 pour le PRG

Messagede pmf » Jeu 7 Mai 2020 22:13

Et Michel Penhouet à Saint Lunaire, dont la liste l'a brillamment emporté le 15 mars 2020.
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Les élections municipales pour le PRG en Bretagne

Messagede Marcy » Jeu 7 Mai 2020 23:39

pmf a écrit:Et Michel Penhouet à Saint Lunaire, dont la liste l'a brillamment emporté le 15 mars 2020.


En effet, dans la commune de Saint-Lunaire (2 400 habitants) en Ille-et-Vilaine, l'agriculteur Michel Penhouët, maire depuis 1997, conseiller général (PRG) de 2008 à 2015 et ancien président de la Communauté de communes de la Côte d'Emeraude (de 1996 à 2014), a obtenu le score sans appel de 67,2% au premier tour.

Il n'est plus comptabilisé parmi ses élus par le PRG (sans doute depuis qu'il n'est plus conseiller départemental, la liste de ses maires ayant toujours été recensée de façon incomplète par le PRG, sans doute en partie pour ne pas froisser des élus préférant apparaître sans étiquette) et s'est d'ailleurs plaint que sa liste ait été classée DVG aux dernières municipales (https://www.lefigaro.fr/elections/munic ... s-20191020). Mais l'encyclopédie en ligne Wikipédia le classe comme PRG et pour moi il n'y a guère de doute qu'il se situe dans cette mouvance politique - même si sa liste a certainement dépassé les rangs de la gauche, comme c'est souvent le cas dans des communes de quelques milliers d'habitants.

En 2012, son suppléant aux législatives était le jeune Stéphane Perrin, candidat malheureux ce 15 mars dernier.
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Les municipales pour le PRG dans les Pays de la Loire

Messagede Marcy » Ven 8 Mai 2020 00:30

Je poursuis avec les Pays de la Loire.

En Loire-Atlantique, une fédération s'est reconstituée peu après que PRG a repris son autonomie vis-à-vis du MRSL avec pour présidente Jeanne Sotter, également élue à la métropole de Nantes. La fédération a reconfirmé l'ancrage à gauche du PRG.

A Nantes, Jeann Sotter figurait à la 15e place sur la liste de la maire sortante Johanna Rolland (PS), en bonne position pour l'emporter à nouveau.

A Saint-Nazaire, l'adjoint au maire sortant Patrice Bulting, élu municipal depuis 1989, raccrochait. L'autre élue PRG sortante, Béatrice Priou, figurait à la 8e place sur une liste de 49 noms, et le secrétaire départemental de la fédération Dennis Octor était 19e. La gauche devrait l'emporter au deuxième tour et le PRG conserver deux sièges au conseil municipal, dont vraisemblablement un poste d'adjoint. A noter que le trésorier de la fédération, Régis Mornet, est également implanté à Saint-Nazaire ; il n'était pas candidat.

Alain Raoux, élu sortant à Nantes, avait comme objectif de développer le PRG à Pornic. Il n'y a toutefois pas été candidat.

Le PRG a également soutenu les listes des maires PS sortants à Saint-Herblain et Rezé ; dans cette dernière commune, Gérard Allard n'a cependant obtenu que 20,17%, devancé de plus de 12 points par la liste de Hervé Neau (DVG), ancien proche du maire sortant. Ces soutiens du PRG ne semblaient pas nécessairement signifier une place de colistier.

Dans le Maine-et-Loire, le référent départemental du PRG Emmanuel Drouin avait été élu conseiller municipal et conseiller communautaire après mené une liste à Segré (7 000 habitants) qui avait été battue (43,2% en duel). Emmanuel Drouin était ensuite devenu conseiller municipal de la nouvelle commune de Segré-en-Anjou bleu (18 000 habitants), mais n'avait pas été en mesure de constituer une liste au premier tour des municipales. Peut-être tentera-t-il à nouveau sa chance si les deux tours de scrutin sont réorganisés ?

Le candidat PRG sur la liste menée par le PS à Angers, William Benaïssa, n'a pas été élu : il figurait en huitième position sur une liste qui n'a décroché que 5 sièges après avoir obtenu 16,8 % (contre 14,1 % à la liste EELV-PC, et surtout 57,8% au maire sortant de droite Christophe Béchu, qui a par ailleurs fait élire une conseillère municipale MRSL).

Le PRG en Maine-et-Loire était marqué par la figure de l'ancien député Jean-Michel Marchand, maire de Saumur (27 000 habitants) de 2001 à 2008 et de 2014 à 2017, avant de laisser sa place en cours de mandat à Jacky Goulet, à la tête d'une autre liste de gauche au premier tour des municipales de 2014. La gauche devrait garder cette commune, après avoir frôlé la réélection au premier tour. Mais le PRG de Saumur semble avoir disparu (la conseillère municipale déléguée sortante, Sophie Tubiana, appartient au MRSL) : aux législatives de 2017, Jean-Michel Marchand avait soutenu un jeune candidat PRG qui avait aussi reçu l'investiture du PS. Las, Alexandre Leroy n'avait obtenu que 4,26 %. Depuis, il ne semble pas avoir candidaté aux municipales, tout en se rapprochant désormais du PS, si l'on en croit son compte Twitter.

En Mayenne, le délégué départemental du PRG, Michel Neveu, par ailleurs délégué national de l'Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD), figurait en dixième place sur la liste EELV-PCF-G.s-PRG à Laval : si cette ville apparaît susceptible de basculer à gauche, il n'est pas sûr que Michel Neveu figure sur la liste fusionnée, au regard des rapports de force du premier tour et de son positionnement sur la liste EELV-PCF (33,8 % pour la liste PS et 17,6 % pour la liste conduite par EELV).

D'autres figures locales du PRG ont disparu de la vie politique : Florence Fabre-Dureau, qui a été vice-présidente de l'agglomération de Laval, qui vit désormais dans le Var, et Jean Célerier, qui a un temps dirigé l'opposition à Saint-Berthevin (7 400 habitants).

Dans la Sarthe, le site national du PRG indique toujours comme président de fédération Jean Havas, ancien conseiller régional, dont la dernière candidature que nous avons recensée date des départementales de 2015 : son binôme avec le PS avait été éliminé dès le premier tour (15,70%). Jusqu'en 2015, la Sarthe comptait un conseiller départemental PRG : l'instituteur Michel Quillet a été élu du canton de Sillé-le-Guillaume de 1988 à 2015, et maire de Rouesse-Vassé (800 habitants) de 1971 à 2014.

Toujours dans le Sarthe, le conseiller régional PRG Dominique Amiard, par ailleurs maître de conférence, est maire de Cures (500 habitants) depuis 1995 : il a été réélu au premier tour avec 98,73% des suffrages exprimés, en étant le mieux élu des onze candidats en lice (pour onze sièges pourvus).

Le PRG semble sinon avoir disparu au Mans, après un renversement d'alliances peu judicieux : aux municipales de 2008, son chef de file local Yves Lacaze avait fait campagne avec le Modem, qui avait réalisé 6,2% et décroché un seul siège.

En Vendée, le PRG ne semble jamais avoir réellement repris d'activité après la mise sous tutelle de sa fédération en 2015 : le PRG de Vendée avait publié un communiqué au vitriol après n'avoir pas obtenu de place sur la liste PS aux régionales. Il est vrai que le mécontentement du PRG avait des racines anciennes : le PS avait déjà refusé d'accueillir sur sa liste aux municipales, à La Roche-sur-Yon, l'ancien transfuge socialiste passé au PRG, et ancien adjoint au maire, Gilles Bourmaud. Et les départementales du printemps 2015 avaient aussi conduit le PS à ne pas laisser de strapontins au PRG vendéen, dans un département pourtant peu ancré à gauche.

Le président du PRG de l'époque, Rémy Eveillé, est toujours signalé es qualités sur le site national du PRG. Tête de liste de l'opposition de gauche à Pointindoux (1 700 habitants) aux municipales de 2014 il avait réalisé le score appréciable de 46%, devenant conseiller municipal d'opposition et conseiller communautaire. Il a récidivé en 2020, mais la liste qu'il menait n'a obtenu cette fois que 28,6% et il ne siègera plus au conseil communautaire. Est-il encore au PRG, alors que le secrétaire général de l'époque qui avait organisé la mise sous tutelle de sa fédération, Guillaume Lacroix, est devenu le président du PRG en 2019 ? Tout dépend de la ténacité de sa rancune... et des espoirs qu'il nourrirait toujours à d'autres scrutins, départementaux et régionaux.
Dernière édition par Marcy le Lun 18 Mai 2020 13:57, édité 3 fois.
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Re: Les élections municipales 2020 pour le PRG

Messagede pmf » Ven 8 Mai 2020 09:30

Emprunterez-vous la route du Mont Saint Michel depuis Fougères ou Laval pour vous intéresser à la région dite de Normandie ou quitterez-vous plutôt Le Mans pour rejoindre Nogent le Rotrou et la région dite désormais du Centre Val de Loire.

Je souhaiterais, bien entendu, que vous parcouriez les cinq Départements de Normandie, notamment les trois où il me semble que le PRG demeure vraiment actif, le Calvados, la Manche et l'Orne, l'Eure et la Seine Maritime étant, pour l'une, sensible à LRDG, et l'autre indécise entre LRDG et MRSL avec mention pour l'Ami Paul Dhaille, candidat au Havre en 2020 pour savoir où il en est entre LRDG et un autre choix politique ; le PRG Antoine Siffert, candidat aux législatives au Havre en 2017, a présenté une liste aux municipales de 2020 dont ne suis pas parvenu jusqu'à présent à connaître la composition de cette liste car la distance routière et de vie sociale est importante entre Elbeuf et Le Havre, et, d'ailleurs, si vous embarquez sur un Automoteur au Port fluvial d'Elbeuf, vous mettrez un temps, plus que certain, avant de pouvoir bifurquer dans le Canal de Tancarville ; en politique, Rouen et Le Havre se regardent avec une certaine distanciation politique, même si Edouard Philippe est originaire de la Ville aux Cent Clochers laquelle tient bien entendu à cette appellation au plan touristique.
Le Département de Seine Maritime est certes structuré en grande partie par la Vallée de la Seine mais il existe aussi de par le Pays de Caux, le Pays de Bray, la Vallée de la Bresle et la Côte d'Albâtre.

Oh, oubli impardonnable, j'ai omis l'élu Radical de Gauche, ou ex PRG de Elbeuf, Maire Adjoint sortant, brillamment élu en 2020 sur la liste du Maire Socialiste sortant et dont, on me dit de bonne source Socialiste, qu'il progresserait dans l'ordre des Maires Adjoints ce dont je me réjouis bien entendu car il le mérite bien de par la qualité de son mandat actuel.
Pan Pan sur ma Mémoire Laïque.
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