Désigné par son parti ce week-end et lui épargnant ainsi les atermoiements d'une primaire fratricide, Bruno Retailleau sera bien candidat à la présidentielle. Avec plus de 70% des voix en sa faveur, cela devrait également permettre à une partie des candidats putatifs de rentrer dans le rang.
Nous auront bien évidement un-e candidat-e RN suivant les prochaines décisions judiciaires et LREM doit encore désigner son candidat, mais cela limite le nombre de candidats potentiels à droite, même si quelques initiatives personnelles (Villepin ?) peuvent toujours subvenir.
Coté gauche c'est un peu plus le bordel et les derniers développements ne laissent guère entrevoir d'issue prochaine.
On a eu ce week-end l'appel de 45 élus de gauche pour un projet et une candidature commune sans LFI :
https://www.ouest-france.fr/elections/p ... 6e07a6e59aGlobalement il s'agirait de construire un programme puis une équipe de campagne et enfin de désigner un hypothétique candidat mais en se gardant bien de se prononcer sur le mode de désignation, la primaire étant à priori écartée.
Une sorte de poker menteur où Glucksman essaye de rassembler derrière lui avec des gens comme Vallaud ou Hollande qui pensent eux aussi pouvoir obtenir la place du candidat sur la ligne de départ.
LFI elle s'est rangée en ordre de bataille derrière la candidature désormais récurrente et sans suspens de Mélenchon et appelle les écologiste et le PCF à reconnaitre la supériorité de leur grand leader :
https://www.20minutes.fr/politique/4216 ... ommunistesEt a essuyé une sèche fin de non recevoir de ces deux formations.
Les écologistes tentent bon an, mal an de réussir une primaire prévue le 11 octobre, où le nombre de participants, excepté eux même, se résume pour l'instant à deux candidatures de l'Après (Ruffin et Autain) et une de l'UDB (Lydie Massard).
Le PCF de son coté est pour l'heure occupé par l'approche de son 40° congrès et répondra aux abonnés absents pendant encore quelques mois, impossible de savoir qu'elle sera sa position pour 2027.