
Corondar a écrit:Alaska
Etat très conservateur. Le moins peuplé des USA. C'est le pendant d'Hawaï pour les démocrates. Une terre rouge, où tout le monde possède plusieurs armes à feu. On se souvient tous de l'ancien gouverneur, Sarah Palin. Vote fermement républicain. En 2012 : 40.7% pour Obama et 54.9% pour Romney. 3 grands électeurs. Un état très difficile pour les sondages : les sondeurs ont un mal fou à atteindre des échantillons représentatifs.
Participation
Démocrates : 10 160
GOP : 23 010 (+126.5% par rapport aux démocrates)
Caucus fermés dans les 2 cas.
Résultat
Clinton : 2146 (largement distancée par Sanders)
Trump : 7740 (défait par Cruz), 3 fois plus que Clinton
Bilan :
Encore un état perdu par les 2 front runner. Mais aucun suspens ici : républicains à 100%.
manudu83 a écrit:Corondar a écrit:Alaska
Etat très conservateur. Le moins peuplé des USA. C'est le pendant d'Hawaï pour les démocrates. Une terre rouge, où tout le monde possède plusieurs armes à feu. On se souvient tous de l'ancien gouverneur, Sarah Palin. Vote fermement républicain. En 2012 : 40.7% pour Obama et 54.9% pour Romney. 3 grands électeurs. Un état très difficile pour les sondages : les sondeurs ont un mal fou à atteindre des échantillons représentatifs.
Participation
Démocrates : 10 160
GOP : 23 010 (+126.5% par rapport aux démocrates)
Caucus fermés dans les 2 cas.
Résultat
Clinton : 2146 (largement distancée par Sanders)
Trump : 7740 (défait par Cruz), 3 fois plus que Clinton
Bilan :
Encore un état perdu par les 2 front runner. Mais aucun suspens ici : républicains à 100%.
Attention l'Alaska est un état plus libertarien que conservateur.
Le GOP est ici globalement opposé à la peine de mort, la possession de marijuana y est autorisée depuis des décennies.
l'un des deux sénateurs républicains Lisa Murkovski est centriste, l'état a eu de nombreux sénateurs démocrates modérés et parmi les sénateurs républicains Ted Stevens était connu pour être l'une des rares voix pro choice au sein du GOP.
pop03 a écrit:Corondar a écrit:Si les sondages ne se plantent pas, côté républicain on aurait droit à un finish plein de suspens, avec de grandes incertitudes pour Trump quant au seuil des 1237 délégués. Il va falloir voir le Wisconsin, New York (à priori, la barre des 50% est à portée pour Trump, si il la rate ça peut couter cher pour plus tard), la Pennsylvanie et la Californie. En gros, Trump n'a pas le droit d'obtenir des résultats moyens dans tous ces états.
J'ajouterai deux états importants le New Jersey et l'Indiana à votre liste.
Corondar a écrit:Nico78 a écrit:Si Trump se fait "voler" sa victoire, il sera intéressant de voir comment réagiront ses partisans lors du vote général. Pas sûr que la haine anti-Clinton suffira alors à les mobiliser pour voter Républicains. Le GOP joue très gros sur ce coup-là...
Et le parti n'est pas à l'abri d'une candidature kamikaze en indépendant de Trump, qui en a les moyens financiers, pour faire battre le candidat officiel.
Cette élection est loin d'être finie mais le GOP pourrait y laisser beaucoup de plumes, à la présidentielle bien sûr, mais aussi au Sénat et chez les Représentants...
Le problème, c'est que même avec Trump le GOP pourrait y laisser des plumes.
Si c'est lui le candidat, les sondages pour la générale sont assez catastrophiques.
Le dernier en date pour la Pennsylvanie a fait l'effet d'une douche froide pour les pro-Trump (c'était l'un des rares états où il restait compétitif dans les sondages pour la générale) :
Clinton 54
Trump 39
Et le GOP commence aussi à perdre du terrain dans les intentions de vote génériques pour le Congrès :
Démocrates 46
GOP 41
C'est d'ailleurs une grande inquiétude pour les élus du GOP : dans tous les exit polls, les électeurs de Trump disent que l'électorabilité de leur champion est très secondaire (sa capacité à remporter la Maison Blanche n'est citée comme argument de vote que par moins de 10% des électeurs qui votent Trump aux primaires).
En gros, c'est soit le GOP accepte Trump et il se coupe encore un peu plus des minorités et perd son aile centriste, soit il arrive à voler sa victoire à Trump, et alors il perd sa base. Dans les deux cas, c'est très compliqué pour la Maison Blanche.
Là où les ténors du GOP s'interrogent, c'est avec quel scénario ils ont de meilleures chances de conserver le Congrès.
Mais dans tous les cas, que Trump soit investi ou non, le GOP post convention ne sera plus le même qu'avant.
pop03 a écrit:pop03 a écrit:Corondar a écrit:Si les sondages ne se plantent pas, côté républicain on aurait droit à un finish plein de suspens, avec de grandes incertitudes pour Trump quant au seuil des 1237 délégués. Il va falloir voir le Wisconsin, New York (à priori, la barre des 50% est à portée pour Trump, si il la rate ça peut couter cher pour plus tard), la Pennsylvanie et la Californie. En gros, Trump n'a pas le droit d'obtenir des résultats moyens dans tous ces états.
J'ajouterai deux états importants le New Jersey et l'Indiana à votre liste.
Selon Slate: Le scrutin qui aura lieu la semaine prochaine dans l'Indiana fait quasiment figure de quitte ou double pour les adversaires de Trump.
Autant dire que tout le monde a déjà les yeux rivés sur l'Indiana, d'autant que, contrairement à des États comme le Wisconsin, où Ted Cruz a réussi à s'imposer, Trump n'y a pas été aussi attaqué, explique le Washington Post.
Je vous mets le lien:
http://www.slate.fr/story/117263/primai ... importante
Pour revenir sur l'alliance improbable et hétéroclite Cruz-Kasich, il est possible que cela leur soit nuisible. Vaincre dans ces conditions pourrait être mal ressenti par l'électorat républicain. L'honneur est une valeur importante aux USA.
Nico78 a écrit: Et en Floride, les Démocrates grâce à Obama et au rapprochement avec Cuba ont sûrement gagné des points précieux dans l'électorat cubain.

Relique a écrit:Nico78 a écrit: Et en Floride, les Démocrates grâce à Obama et au rapprochement avec Cuba ont sûrement gagné des points précieux dans l'électorat cubain.
Je me trompe peut-être, mais la vision politique que j'avais des émigrés cubains était plutôt celle d'ultra-conservateurs refusant tout rapprochement E-U - Cuba. Peut-être ma vision est caricaturale, ou même fausse, mais c'était ce que j'avais compris (et ce qui faisait que la communauté cubaine était peut-être la seule communauté hispanique à voter républicains).
Over the last 15 years, and especially the last five years, the Cuban American community has undergone a major transformation,” said Fernando Amandi, whose research firm, Bendixen & Amandi International, regularly polls Cuban Americans. “In the most politicized Hispanic group in the country, there is now a cleavage in which the second and third generations, as well as more recent arrivals from Cuba, do not share the hard-line views and staunchly Republican affinity of the historic exile generation.”
President Obama handily won the vote of Cuban Americans between ages 18 and 50 in both of his elections, according to Amandi’s surveys.
Nearly 70 percent of Cuban-Americans surveyed in the 2014 Florida International University poll said they would support restoring diplomatic ties with Cuba. That figure jumps to 90 percent among younger Cuban-Americans. Fifty-three percent said they would be likely to vote for someone who supported the re-establishment of diplomatic relations.
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