Relique a écrit:
Vous êtes tout à fait dans votre droit quand vous rappelez votre opinion personnelle, mais gardons un peu d'humilité. Ce n'est pas avec un président ou une présidente de la République venant d'un quelconque parti politique français que nous résoudrons la crise climatique mondiale.
Ceci dit, je suis curieux de savoir quelles propositions les uns et les autres proposent pour faire diminuer les émissions planétaires... Envahir les Etats-Unis et mettre hors service leurs millions de climatiseurs ? Exercer un blocus des nouvelles "routes de la soie" contre les biens polluants venant de Chine ? Détruire les ports néérlandais pour arrêter l'importation européenne de biens polluants ? Aller jouer au golf avec Donald Trump et le laisser gagner pour obtenir quelques politiques qui ne promeuvent pas l'industrie pétrolière ?
Sans oublier le "Ouin-Ouin les méchantes centrales nucléaires et vive les gentilles éoliennes et gentils panneaux solaires"...bref
PhB a écrit:ploumploum a écrit:Qu'on apprécie ou non Mayer-Rossignol politiquement (ce n'est pas le cas pour moi, j'ai voté la motion Faure), j'estime qu'il est dans son droit d'avoir une certaine influence sur la composition de la liste vu les mairie et intercommunalité qu'il dirige.
Les écolos ne pèsent rien mais il faut reconnaitre qu'ils ont un sacré pouvoir de nuisance et de capacité à faire perdre la gauche. Et vu le coup de force que prépare Tondelier pour arrimer son parti à LFI (ça passe très mal chez certains militants modérés) après son sketch pour s'autoproclamer candidate présidentielle, difficile de donner tort au maire de Rouen.
J'ai du mal à comprendre : si les écolos "ne pèsent rien", comment peuvent-ils avoir "un sacré pouvoir de nuisance et de capacité à faire perdre la gauche" ?
Marine Tondelier prépare un coup de force pour arriver son parti à LFI ? Je n'en ai pas connaissance, et je serais preneur d'informations.
Ceci dit, sur le plan programmatique, je rappelle que les deux seuls programmes aux dernières élections présidentielles qui prenaient vraiment en compte la crise mondiale écologique et climatique étaient ceux des Verts et de LFI. Les autres étaient à la ramasse (au mieux) ou nocifs (souvent).
Quand on pèse une poignée de % ( à peine 5 aux européennes), difficile de légitimer une représentation parlementaire et une représentation médiatique tout court. 4-5 %, ça ne fait pas gagner une élection, mais cela en fait perdre (JLM peut le dire pour 2017 et 2022 avec les Hamon, Jadot et Hidalgo)
Quant au positionnement de Tondelier, à partir du moment où on ne ferme pas la porte avec LFI, qu'on renonce à la primaire avec le PS, et qu'on bricole des votes internes sur la stratégie à suivre, moi je me dis que c'est une préparation de terrain pour s'allier avec LFI.
D'ailleurs Mélenchon l'a bien compris avec son dernier discours pour amadouer. (Et Jadot aussi, à sa manière)
Eco92 a écrit:Typiquement en Seine Maritime les écolos ont sans doutes + de grands électeurs qu'en 2020, puisqu'en s'alliant avec NMR ils ont eu + d'élus dans la majorité, ces élus donc + les ajouts aux listes de grands électeurs votées par les CM.
Et oui les écolos ont reflué en 2026 mais les négos se basent forcément sur les élections d'avant, et les écolos qui "ne pesaient rien", avaient quand même fait plus de 20% à Rouen.
Au CM de Rouen, le groupe écolo a une dizaine de sièges, ce qui au total lui ferait une trentaine de GE (entre ceux de droit et les supplémentaires). Je n'ai pas trouvé trace de la taille du groupe de 2020, mais ça reste très limité en tout cas en termes de grands électeurs. (et de progression)