
Eco92 a écrit:Tout de même, le fait que la question se pose assez sérieusement dans la presse nationale est déjà une indication en soi.
Le Monde avait fait un papier sur LREM gérant les déclaration de Buzyn dans son journal et dressait à peu près le même tableau : impossible de changer de candidate à la mairie de Paris, pas deux fois, donc Buzyn va au bout si le second tour est en juin. Par contre si les élections sont annulées et reprennent à zéro LREM pourrait chercher une nouvelle tête de liste et évacuer une candidate devenue gênante.
Ce qui serait quand même assez inédit, trois tête de listes en un an !



: 2 (détails)ChristianC. a écrit:rien n'empêche un parti de changer son candidat, pour la bonne raison que juridiquement il n'existe pas. Toute candidature vaut dans le cadre d'un arrondissement - et même là , sauf erreur, rien n'oblige à ce que la tête de la liste victorieuse soit ensuite désignée comme maire (je crois me souvenir que dans les années 1980, dans le VIIIème justement, la tête de liste de droite était une Mme. Hermange, peut être pour des raisons de quota implicite; mais c'est le maire sortant, M. Lebel, second de liste, qui a été reconduit dans son fauteuil).



Les marcheurs [de l'arrondissement] attribuent donc le «revers électoral» que constitue selon eux leurs 24% à Hanna Sebbah. «Notre tête de liste conjuguait les caractéristiques incompatibles avec le fait de mener la liste LREM dans le XVIe», écrivent-ils. Et dressent une longue liste de griefs : «issue de la majorité sortante, que l’on a combattue pendant trois ans; en tant qu’adjointe en charge des associations, elle a un bilan quasi nul; héritière patentée de Claude Goasguen, considéré comme son mentor; trop jeune et pas du tout à l’image de la sociologie de l’arrondissement; superficielle dans ses approches et sans incarner les valeurs de notre mouvement». La candidate venue des rangs de la droite est également accusée d’avoir «fondé une campagne sur le dénigrement d’autres candidats» ainsi qu’une «gestion autoritaire».
Le cas du XVIe arrondissement jette une nouvelle lumière sur dissensions des marcheurs parisiens. Dans leur courrier, les signataires analysent aussi l’échec de la campagne à l’échelle de la ville. Au-delà de l’abstention liée à l’épidémie, élément clé du discours de LREM pour justifier leur score, et de la dissidence de Cédric Villani, que les marcheurs déplorent depuis longtemps, ils pointent des erreurs stratégiques. A commencer par le positionnement trop à droite de leur tête de liste. Ce choix de campagne «n’a pas permis de se différencier de l’offre de Rachida Dati, notamment sur la sécurité et la propreté, et a fait fuir notre électorat de centre gauche par manque de dimension sociale du programme et par l’abandon du positionnement ni de gauche ni de droite»
stephed a écrit:Selon Nicolas Domenach, le nom de Stanislas Guérini (Rem) circulerait pour remplacer Agnés Buzyn comme tète de liste pour la Rem.
https://www.challenges.fr/politique

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