de Marcy » Mer 25 Déc 2024 11:56
Après avoir plaidé en vain pour un gouvernement Cazeneuve, le PRG - qui avait profité de l'invitation du chef de l'Etat aux présidents de groupes parlementaires pour s'inviter aux consultations d'Emmanuel Macron (son pdt, Guillaume Lacroix, avait accompagné la présidente PRG du groupe RDSE du Sénat) - a vu se fermer à nouveau devant lui la porte d'un gouvernement d'union, malgré une offre explicite de services.
Depuis les 0,26% recueillis par Guillaume Lacroix pour la liste PRG et alliés aux européennes, le parti est très affaibli. Il a dû se séparer de son siège et n'a pas pu présenter 50 candidats aux législatives de cet été pour continuer à bénéficier du financement public. Le site Internet du PRG n'est plus mis à jour.
Certes, il reste un réseau d'élus - principalement en Occitanie - et des sénateurs encartés ou apparentés, mais plus aucun député. En supprimant les adhésions autrement que par Internet, Guillaume Lacroix a écarté les puissantes fédérations d'Occitanie pour asseoir son autorité sur le parti, mais il a aussi asséché le vivier des adhérents et se retrouve dépourvu d'espace politique, après avoir échoué à figurer sur la liste PS aux européennes puis raté son entrée dans un gouvernement qu'il aurait voulu transpartisan, sur une ligne ni RN, ni LFI.