Magyar a débuté sa gouvernance avec un certain nombre de symboles, pas exemple :
Les bureaux du premier ministre seront déplacés du quartier du château royal, à Buda, au quartier du Parlement, à Pest. Il a ouvert au public le monastère des Carmélites, où Viktor Orbán avait établi son administration, pour exposer le faste du pouvoir : dans une savante mise en scène, il a lui-même enlevé les barrières de sécurité qui en tenaient à l’écart les citoyen·nes, lesquel·les s’y pressent par milliers.
On aussi un vice-président de l'assemblée tsigane, le drapeau européen qui revient sur les frontons, l'hymne rom a été joué pour la première fois dans l'enceinte de l'Assemblée...
Plus directement concret, une modification constitutionnelle est en cours et va interdire de faire plus de deux mandats de premier ministre (huit ans), avec effet rétréoactif dès 1990. Orban est directement visé et ne pourrait donc plus prétendre à ce poste tant que la consitution se maintien.
Son parti dénonce une démocratie muselée et un autoritarisme.
Le président, fidèle d'Orban, a refusé de démissionner, comme lui avait demandé Magyar (et le président en a parfaitement le droit). Il a aussi lancé une procédure auprès du Conseil de l'Europe, et Magyar a annoncé une autre procédure constitutionnelle, cette fois pour destituer Sulyok.
Du côté européen, Magyar a annoncé après sa rencontre avec Von der Layen que les 16,4 milliards d’euros de fonds européens qui avaient été suspendus vont être débloqués, ce contre l'adhésion de la Hongrie au Parquet européen anticorruption et des réformes pour renforcer la régulation des procédures d’appel d’offres. Les universités peuvent revenir dans Erasmus.
La prochaine étape estProchaine étape est l'ab olition de fondations d’intérêt public factices permettant de privatiser la gestion d'actifs publics, et le retour desdits actifs dans le portefeuille public, une somme estimée à à plus de 8 milliards d’euros.
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