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Sondages post-présidentielle de 2017- on refait le match...

Laissez votre imagination s'exprimer. Quel sera le futur de la vie politique en France ? Qui seront les gagnants ou les perdants ? A vous de le dire.

Re: Sondages post-présidentielle de 2017- on refait le match...

Messagede Corondar » Ven 8 Fév 2019 14:43

lindet a écrit:Je ne crois pas ces sondages très utiles. On ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve. Il confirme une bonne reprise pour Macron champion du "parti de l'Ordre". D'accord et ce n'est pas niable, c'est la situation actuelle, début 2019. Mais je m'amuse du "très largement réélu". J'ai le souvenir, ne serait-ce que pour avoir voté pour lui à l'époque, qu'il l'avait emporté par 66 %. Et aujourd'hui ce serait 56 % ? Pas trop rassurant à ce rythme pour 2022 !!!


Comme vous, je prends ce genre de sondages avec de grosses pincettes. C'est rigolo, ça a un petit côté "on refait le match", voire carrément science-fictionnel, mais c'est pas très utile.
Après, la pole position de Macron n'est pas surprenante (30% c'est haut quand même je trouve), au regard de la situation politique actuelle. Il est un peu dans la même position que Sarkozy entre 2007 et 2012 : patron incontesté de son camp. La différence majeure, c'est qu'à l'époque l'alternative à Sarkozy restait la gauche de gouvernement, aujourd'hui c'est plutôt le RN.
Par contre, pour le score de second tour, déjà tester le premier tour maintenant c'est d'un intérêt limité, mais alors tester un second tour avant même le premier tour, c'est encore plus inutile. Deux ou trois choses quand même : sur les seconds tours, lors des élections passées (présidentielles, mais aussi régionales), les scores du RN (FN à l'époque) ont toujours tendance à être sur-estimés. Le jour du vote ils font généralement moins. Ce ne sera peut-être pas toujours ainsi, mais pour le moment le vote anti-F(R)N est (était ?) un réflexe pour beaucoup.
Et puis dans un second tour hypothétique, si Le Pen livre une prestation de "débat" équivalente à la précédente, ça peut bouger :). Surtout, blague à part, Macron serait ravi d'affronter de nouveau Le Pen dans un second tour : qu'il fasse 55% ou 65%, dans les deux cas il serait réélu.
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Re: Sondages post-présidentielle de 2017- on refait le match...

Messagede ploumploum » Sam 9 Fév 2019 18:13

Azertyuiop a écrit:Nouveau sondage Ifop pour la présidentielle qui confirme le tsunami Macron. Cette fois-ci, Faure est testé (avec un score peu glorieux toutefois), ainsi que Jadot, et même Lagarde. Du coup, Mélenchon , Hamon et Wauquiez sont très affectés à la baisse.

Macron : 30%
Le Pen : 27%
Mélenchon : 12%
Wauquiez : 8%
Dupont-Aignan : 6%
Hamon : 6%
Faure : 3%
Jadot : 2%
Lagarde (Jean-Chritophe, pas Christine hein) : 2%
Lassalle : 2%
Asselineau : 1%
Poutou : 1%
Arthaud : 0,5%
Cheminade : 0%


On notera que les scores donnés aux européennes pour le PS et G.s sont inversés quand les personnalités sont directement testées. La notoriété joue donc pas mal.

Cette fois, un second tour a été testé et Macron serait très largement réélu :

Macron : 56%
Le Pen : 44%


https://www.marianne.net/politique/sond ... vote-blanc


Le principal voire seul résultat intéressant et inquiétant de ce sondage, c'est celui concernant la forte progression du vote blanc.
Ifop l'estime à 9 % pour le 1er tour (soit le "4ème candidat") et 19 % pour le second. A titre de comparaison, les blancs et nuls représentaient 2,56 % (949 000 voix) puis 11,52 % (4,086 millions de voix ) des votants en 2017 (respectivement 2 % et 8,59 % des inscrits).

Si on projette en voix les taux d'Ifop (avec comme hypothèse : participations équivalentes et nuls intégrés dans les blancs), ça donnerait :
1er tour : 3,330 millions de voix (7 % des inscrits)
2nd tour : 6,739 millions (14,16 % des inscrits)

Certes c'est un sondage "à froid" (pas de campagne électorale intense) mais vu le niveau des différents protagonistes, j'ai tendance à penser que cette fracture démocratique ne devrait pas se résorber.

https://www.ifop.com/wp-content/uploads ... 2.2019.pdf
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Re: Sondages post-présidentielle de 2017- on refait le match...

Messagede Azertyuiop » Dim 10 Fév 2019 14:00

Il est évident que ces sondages n'ont aucun intérêt prédictif. Je ne comprends pas pourquoi chacun se sent obligé de le rappeler chaque fois qu'un nouveau sort. L'intérêt, il est plutôt de donner une mesure de l'état de l'opinion. Et à cette aune, cela me semble plutôt instructif, notamment dans le rebond de Macron qui parvient à progresser nettement depuis décembre alors que trois autres candidats pourtant très à même, en théorie, de mordre sur son électorat sont apparus entre temps : Jadot, Faure et Lagarde. Il est donc de plus en plus difficile d'attribuer au vote Macron le statut de vote par défaut. Quand on réalise un score aussi élevé malgré une opposition pourtant très plurielle, c'est qu'il y a une adhésion, qu'elle soit à la politique ou à la personne, franche et massive.

Cela étant, et le second tour le montre, malgré une large réélection au second tour, il y a une vraie fonte par rapport à 2017. Hollande réalisait de bien pires scores dans ses second tours de sondage face à Le Pen (la moitié du temps, il perdait même...) mais quand cela arrivait, c'était qu'il était lui même à moins de 15% au premier tour sans possibilité de se qualifier rendant le scénario de second tour plus qu'hypothétique. Là, on parle d'un rapport de 56-44, soit un rapport de forces assez peu éloigné de celui d'un duel gauche-droite, alors que Macron est pourtant en tête dès le premier tour. Son avance en points ne fait que doubler face à MLP. Ce que montre ce sondage, mais que l'on savait savait déjà plus ou moins, c'est que Macron polarise énormément, de façon de plus en plus semblable à celle du RN. Une grande partie de la population le vénère comme son sauveur mais cache qu'une autre partie tout aussi importante le hait suffisamment pour ne voter pour lui en aucun cas, voire même voter contre lui dans tous les cas. Si la tendance s'affirme, je ne pense pas que l'on puisse dire que ces sondages sont sans valeur.


lindet a écrit: Mais je m'amuse du "très largement réélu". J'ai le souvenir, ne serait-ce que pour avoir voté pour lui à l'époque, qu'il l'avait emporté par 66 %. Et aujourd'hui ce serait 56 % ? Pas trop rassurant à ce rythme pour 2022 !!!

Et pourtant, objectivement parlant, un tel score constituerait une des élections les plus larges de la Vème République. Seules les élections ayant une présence du FN au second tour, ainsi que l'élection de 1969 dont la proximité idéologique des deux protagonistes qualifiés avait étouffé tout réel enjeu, ont vu marge plus importante. Et 44% pour Le Pen au second tour, ça reste très banal. Certains donnaient cette ordre de grandeur face à Sarkozy et Fillon et même beaucoup plus face à Hollande.

Fabien a écrit:Le détail du sondage m'étonne. Alors même que Macron avait déjà en partie siphonné l'électorat de droite en 2017, il se trouverait cette fois plus d'électeurs de Fillon pour voter pour lui que pour Wauquiez. Même si LR est en grosse difficulté, c'est tout de même frappant. Et de l'autre côté, ce président que tout le monde désormais reconnait comme étant de droite ne perdrait que 13% sur sa gauche! Voir si tout cela se confirme dans d'autres enquêtes...

Ce serait plutôt cette enquête qui confirme les précédentes et cela ne n'étonne pas trop. La FI n'arrivera jamais à conquérir massivement d'anciens macronistes avec son positionnement, G.s à peine plus, EELV est trop inaudible dans les présidentielles. Quant au PS, c'est un champ de ruines. Et la politique de Macron est parfaitement en phase avec l'électorat qui a voté pour lui en 2017 : un libéral européen pourfendeur de toutes les formes de conservatisme, je crois qu'il n'y a pas mieux pour séduire un électeur du centre de gravité idéologique de l'ancien PS (quand celui-ci avait encore la stature d'un parti de gouvernement).

Il faut quand même faire gaffe avec la stratification par électorat du premier tour : les marges d'erreur sont importantes, surtout pour l'électorat de Hamon qui ne représente sans doute qu'une toute petite partie de l'échantillon (mais bon, comme tous les sondages donnent des chiffres proches de cela, il doit y avoir un fond de vérité). Le même raisonnement vaut pour l'électorat de Fillon : beaucoup de sondages donnent des transferts très importants de Fillon par Macron, mais là, à 40%, c'est vrai que c'est énorme et c'est le premier sondage à donner autant, donc peut-être qu'il y a une surestimation. D'autre part, même si Macron avait déjà beaucoup siphonné le centre-droit en 2017, ne laissant à Fillon qu'un électorat a priori plus hostile à Macron, il ne faut pas oublier que contrairement à ce qui a été dit sur l'électorat Fillon, celui-ci était beaucoup plus motivé par son programme économique et tout ce qui s'ensuit que par le conservatisme sociétal et la vision gaulliste des relations internationales, que l'électorat LR ne partage que marginalement mais avale sans broncher si le libéralisme suit derrière. Par contre, quand Macron sort le même programme économique (en allant plus loin) tout en laissant de côté le conservatisme, la droite libérale accourt.

Corondar a écrit: Deux ou trois choses quand même : sur les seconds tours, lors des élections passées (présidentielles, mais aussi régionales), les scores du RN (FN à l'époque) ont toujours tendance à être sur-estimés. Le jour du vote ils font généralement moins. Ce ne sera peut-être pas toujours ainsi, mais pour le moment le vote anti-F(R)N est (était ?) un réflexe pour beaucoup.

Il faudrait une législative partielle où le RN et LREM s'affrontent au second tour pour qu'on puisse mesurer cela. Sinon, il faudra attendre les départementales et les régionales.

ploumploum a écrit:Le principal voire seul résultat intéressant et inquiétant de ce sondage, c'est celui concernant la forte progression du vote blanc.
Ifop l'estime à 9 % pour le 1er tour (soit le "4ème candidat") et 19 % pour le second. A titre de comparaison, les blancs et nuls représentaient 2,56 % (949 000 voix) puis 11,52 % (4,086 millions de voix ) des votants en 2017 (respectivement 2 % et 8,59 % des inscrits).

Si on projette en voix les taux d'Ifop (avec comme hypothèse : participations équivalentes et nuls intégrés dans les blancs), ça donnerait :
1er tour : 3,330 millions de voix (7 % des inscrits)
2nd tour : 6,739 millions (14,16 % des inscrits)

Certes c'est un sondage "à froid" (pas de campagne électorale intense) mais vu le niveau des différents protagonistes, j'ai tendance à penser que cette fracture démocratique ne devrait pas se résorber.

https://www.ifop.com/wp-content/uploads ... 2.2019.pdf

Justement, je trouve que ce point est justement le plus inintéressant car s'il y a bien un vote qui ne peut que très difficilement être prédit par les sondages, c'est bien le vote blanc (c'est sans doute aussi pour cela qu'il est donné aussi haut). Je ne vois pas non plus en quoi ce serait inquiétant.
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Re: Sondages post-présidentielle de 2017- on refait le match...

Messagede Marcy » Lun 11 Fév 2019 20:43

Azertyuiop a écrit:Nouveau sondage Ifop pour la présidentielle qui confirme le tsunami Macron. Cette fois-ci, Faure est testé (avec un score peu glorieux toutefois), ainsi que Jadot, et même Lagarde. Du coup, Mélenchon , Hamon et Wauquiez sont très affectés à la baisse.

Macron : 30%
Le Pen : 27%
Mélenchon : 12%
Wauquiez : 8%
Dupont-Aignan : 6%
Hamon : 6%
Faure : 3%
Jadot : 2%
Lagarde (Jean-Chritophe, pas Christine hein) : 2%
Lassalle : 2%
Asselineau : 1%
Poutou : 1%
Arthaud : 0,5%
Cheminade : 0%


On notera que les scores donnés aux européennes pour le PS et G.s sont inversés quand les personnalités sont directement testées. La notoriété joue donc pas mal.

Cette fois, un second tour a été testé et Macron serait très largement réélu :

Macron : 56%
Le Pen : 44%


https://www.marianne.net/politique/sond ... vote-blanc


Refaire le match avec des acteurs différents présente un biais majeur : sont testés des candidats potentiels sinon moins connus du grand public que les candidats s'étant réellement présentés au précédent scrutin (je pense ici à Olivier Faure, Yannick Jadot et Jean-Christophe Lagarde, en comparaison de Benoît Hamon ou Nicolas Dupont-Aignan qui bénéficient d'une prime de notoriété), du moins des candidats moins identifiables en termes de propositions que les candidats s'étant réellement présentés (ce qui explique, selon moi, pourquoi Laurent Wauquiez rassemble moins de suffrages potentiels que François Fillon - cf. un précédent message où l'un et l'autre étaient testés dans deux configurations différentes). Pour prendre une hypothèse iconoclaste, si Ségolène Royal ou François Hollande étaient testés comme candidats du PS il n'y a guère de doutes qu'ils feraient mieux qu'Olivier Faure - et de même certainement pour Nicolas Sarkozy comme candidat LR par rapport à Laurent Wauquiez.

Sous cette réserve - de taille - ce qui ressort est que :
- à part Emmanuel Macron et Marine Le Pen, aucun candidat n'est perçu comme un candidat potentiel de second tour - ce qui défavorise tous les candidats autres que les deux finalistes de 2017 ;
- il manque aujourd'hui un(e) ou des candidat(e)s susceptibles d'occuper de manière identifiable l'espace du centre-droit au centre-gauche, d'où la prime accordée à Emmanuel Macron, seul crédible aux yeux de l'opinion sur ce créneau, compte tenu du retrait apparemment de François Bayrou (dont on note qu'il n'est pas testé) ;
- ce sondage tend à reproduire les tendances des sondages pour les élections européennes (en témoigne les intentions de vote pour Nicolas Dupont-Aignan et Jean Lassalle), avec des primes par rapport à leurs formations politiques pour les candidats identifiés lors du scrutin de 2017 (E. Macron, M. Le Pen, JL. Mélenchon, B. Hamon - de ce point de vue, N. Dupont-Aignan n'est pas si haut) ;
- que le positionnement d'E. Macron (libéral en économie, sécuritaire en politique intérieure) lui permet de prendre des voix à droite par rapport à 2017, la faiblesse de la gauche (24,5 %, en net recul par rapport à 2017) étant en revanche difficile à expliquer par un facteur unique (que ce soit tous les cas de figure possibles : transferts à droite / à EM ! / à l'EXD / vers l'abstention, le vote blanc ou nul).

Lorsqu'on passe au crible les précédentes élections présidentielles, j'estime qu'un candidat doit dépasser les 15 % d'intentions de votes au premier tour pour devenir un candidat sérieux de second tour, identifiable comme tel dans l'opinion : 4 candidats étaient dans cette configuration en 1981 (de gauche à droite : PC, PS, UDF, RPR), même si les sondages de 2e tour n'évoquaient pas l'hypothèse d'une présence de J. Chirac ; 3 en 1988 (PS, UDF, RPR), le FN restant à 10-12% des intentions de vote ; 3 en 1995 (Jacques Chirac ayant toujours maintenu un étiage à au moins 15 % le posant en challenger potentiel d'Edouard Balladur, le candidat PS étant aussi au-dessus de ce seuil, le candidat PC ne décollant pas au-dessus de 10 % avant de redescendre le jour du scrutin sous l'effet d'un vote dit utile) ; 2 en 2002 (mais avec la surprise d'un FN passant - mais d'assez peu - la barre des 15 % et se qualifiant au 2e tour) après que JP. Chevènement n'a pas réussi à franchir les 14% d'intentions de votes et retombe dans les sondages ; 3 en 2007 (PS, MODEM, UMP), le candidat FN accusant un recul sur 2002 et n'étant pas testé au second tour ; 2 en 2012 (voire 3, mais en fait M. Le Pen n'a pas été considérée non plus comme une candidate crédible de 2e tour) ; 4 en 2017, après qu'E. Macron a décollé au-delà de 15 % avant de s'installer en tête grâce au retrait de F. Bayrou, tandis que JL. Mélenchon apparaissait en fin de campagne comme le seul candidat de gauche pouvant figurer au second tour (au détriment de B. Hamon). Or aujourd'hui, à part les deux finalistes de 2017, seul JL. Mélenchon pourrait approcher ce seuil de 15 %, mais cette hypothèse est aujourd'hui jugée si peu probable qu'elle n'est même pas testée dans un sondage de second tour.
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Re: Sondages post-présidentielle de 2017- on refait le match...

Messagede pba » Mar 12 Fév 2019 11:40

Votre analyse est intéressante cher Marzy .

Cependant, je mettrais des bémols sur votre premier point :
Marcy a écrit:Refaire le match avec des acteurs différents présente un biais majeur : sont testés des candidats potentiels sinon moins connus du grand public que les candidats s'étant réellement présentés au précédent scrutin (je pense ici à Olivier Faure, Yannick Jadot et Jean-Christophe Lagarde, en comparaison de Benoît Hamon ou Nicolas Dupont-Aignan qui bénéficient d'une prime de notoriété), du moins des candidats moins identifiables en termes de propositions que les candidats s'étant réellement présentés (ce qui explique, selon moi, pourquoi Laurent Wauquiez rassemble moins de suffrages potentiels que François Fillon - cf. un précédent message où l'un et l'autre étaient testés dans deux configurations différentes). Pour prendre une hypothèse iconoclaste, si Ségolène Royal ou François Hollande étaient testés comme candidats du PS il n'y a guère de doutes qu'ils feraient mieux qu'Olivier Faure - et de même certainement pour Nicolas Sarkozy comme candidat LR par rapport à Laurent Wauquiez.



Y.Jadot et JC Lagarde sont connus et leur niveau de notoriété ne pourra exploser d'ici 2022.

C'est moins vrai pour O.Faure, je le concède, sauf qu'il ne parait pas évident, s'il était candidat en 2022 que son charisme soit en réelle expansion entre 2019 et 2022. Quant à spéculer sur les scores de F.Hollande et S.Royal, c'est faire fi du dégagisme ambiant …

L.Wauquiez est connu, mais "mal aimé "; rien 'y fera entre 2019 et 2022, à ceci près (comme pour O.Faure d'ailleurs ) ue les défaites électorales possibles de son parti, seront mises à son détriment et remettront, inexorablement , en cause son leadership ..
Tester V.Pécresse ou X.Bertrand est sans doute prématuré, mais pourrait devenir réaliste dès 2020 .
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