Quand j'ai appris que le maire de Saint-Denis avait refusé d'intégrer sur sa liste un candidat au motif de ses opinions communautaristes, j'avoue avoir été un peu surpris, parce que disons-le franchement, quasiment tous les militants communistes et insoumis sont communautaristes à des degrés divers. Et si c'était vraiment la seule participation à la marche contre "l'islamophobie" qui avait été la piscine olympique faisant déborder le fleuve pour ce seul militant, il aurait fallu en conclure qu'aucun des autres membres des listes communistes et insoumises n'y aurait participé ? Très peu probable quand on sait que presque tous les cadres du parti y sont allés...
Mais il y a bien sûr autre chose derrière ce minable de messaoudene (tout en minuscules, c'est important) qui justifie que même un élu PCF se sente contraint de poser son veto, et notamment le fait que ce sinistre individu se soit réjoui à demi-mot des attentats de mars 2012 et de novembre 2015 tout en tournant en dérision les victimes et accablant ce qui est pour lui le véritable drame de ces attentats, à savoir la mort des terroristes.



Quant aux 70 pourritures qui voient du racisme dans l'éviction de ce pauvre type et osent prendre la plume pour défendre publiquement ce genre de propos, quelque part, je les remercie de tomber les masques (même si les masques étaient déjà transparents pour quiconque ne se cache pas derrière son petit doigt) et de montrer au grand jour la véritable nature des indigénistes : l'antiracisme de façade n'existe que pour mieux infuser leur idéologie racialiste (avec hélas, une efficacité redoutable) dans les esprits, et ils n'hésiteront plus à glorifier les crimes les plus atroces pour parvenir à leurs fins.