ploumploum a écrit:Le Conseil Constitutionnel rendra une série de décisions le 16 novembre. Elles concerneront 11 recours sur 8 circonscriptions :
- 1ère du Val-d'Oise (3 recours) : éligibilité contestée de la députée REM Isabelle Muller-Quoy (l'article du Code électoral en question a fait l'objet d'une QPC)
- 1ère de Haute-Garonne (2 recours): victoire d'un dissident REM (Pierre Cabaré) malgré la perte tardive de l'investiture du parti. Contestation sur le matériel de propagande
- 6ème de Paris : victoire du REM Pierre Person contestée
- 5ème de l'Oise : victoire contestée du LR Pierre Vatin
- 10ème de Seine-et-Marne : victoire de Stéphanie Do (REM) contestée par la candidate UDI (éliminée dès le 1er tour)
- 7ème de la Réunion : victoire du MoDem Thierry Robert contestée
- 2ème du Gers : victoire contestée de la socialiste Gisèle Biémouret
- 4ème du Vaucluse : le recours tardif d'un opposant local LR à la manœuvre de J.Bompard
Le Conseil Constitutionnel a rendu les décisions : l'élection dans la 1ère circonscription du Val-d'Oise est invalidée et la QPC liée a été rejetée (non lieu à statuer). Une partielle aura donc lieu.
Sur la QPC, le Conseil estime entre autres que les dispositions contestées par la désormais ex-députée ont été déclarées conformes (en 2011) et qu'il n'y a as eu de changement de circonstances pour un nouvel examen.
http://www.conseil-constitutionnel.fr/c ... 50166.html
5. Les dispositions du 12° du paragraphe II de l'article L.O. 132 du code électoral sont issues de l'article 1er de la loi organique du 14 avril 2011 mentionnée ci-dessus. Le Conseil constitutionnel a déclaré cette disposition de la loi organique du 14 avril 2011 conforme à la Constitution au considérant 8 et à l'article premier de sa décision du 12 avril 2011 mentionnée ci-dessus, sous la réserve énoncée au considérant 6 de cette décision.
6. Les dispositions contestées ont été déclarées conformes à la Constitution dans les motifs et le dispositif d'une décision du Conseil constitutionnel. Contrairement à ce qui est soutenu, la modification du mode de désignation des conseillers prud'hommes et du fonctionnement des conseils de prud'hommes à laquelle l'ordonnance du 31 mars 2016 mentionnée ci-dessus a procédé ne constitue pas un changement de circonstances justifiant que la question de la conformité des dispositions contestées aux droits et libertés que la Constitution garantit soit de nouveau examinée. En l'absence de changement des circonstances, il n'y a donc pas lieu, pour le Conseil constitutionnel, d'examiner les questions prioritaires de constitutionnalité mentionnées ci-dessus.
Les autres recours ont été rejetées : concernant le cas du Vaucluse, le Conseil rejette pour vice de forme (hors-délai)
http://www.conseil-constitutionnel.fr/c ... 50178.html
Facebook
Twitter
Voir toutes les vidéos




