de Samarras » Mer 6 Jan 2021 12:22
Je vous remercie de vos réponses. En collectant des infos à droite et à gauche (dans ce cas précis, cette phrase prend tout son sens), j'ai rassemblé pas mal d'infos, que je partage ici pour ceux que ça intéresse:
. le MDSF, puis PSD, avait une implantation très localisée. Ses zones de "force" étaient la Picardie (principalement la Somme), le sud du département du Nord (régions de Valenciennes et de Maubeuge), les Hauts-de-Seine et, à un degré moindre, la Seine-Maritime, Mulhouse, le Limousin et les Pyrénées-Orientales. Ailleurs, lorsqu'il y a des élus, ce sont des personnalités isolées.
. E.Hinterman, A.Routier-Preuvost et quelques autres n'en étaient pas membres. Ils constituaient un courant parallèle.
. En prenant comme date-pivot 1992-93, la liste de représentants dont je dispose est la suivante (voir message suivant pour plus de lisibilité). J'y distingue trois groupes: les "historiques", anciens membres de la SFIO (Lejeune, Baur, Alduy, Donnez...); les "héritiers", entrés au PSD parce que repérés par les premiers pour prendre leur suite et n'ayant vraisemblablement jamais eu de convictions socialistes (Santini, Marseille, Létard, Bouquillon...); les "ralliés", issus souvent d'une autre composante de l'UDF avec laquelle ils se sont brouillés pour des questions d'investiture et ayant trouvé au PSD une nouvelle chapelle (Déprez, Pierre-Bloch, Bernardet...).