ploumploum a écrit:PhB a écrit:C'est intéressant.
Concernant les sénatoriales, quelle est la nouvelle (je suppose) répartition des grands électeurs avec la refonte de la loi PLM ? Rôle et poids des élus d'arrondissement, de la ville etc... ?Diggyloo a écrit:Il me semble que les conseillers d'arrondissement ne font pas parti du corps des grands électeurs sénatoriaux. Seul le conseil de Paris élit des délégués sénatoriaux supplémentaires.
Seuls les "vrais" conseillers municipaux de Paris, Lyon et Marseille sont grands électeurs de droit et votent pour l'attribution des délégués supplémentaires. La modification de la loi PLM n'a pas impacté cela
A Paris, un groupe qui aurait 13 conseillers peut faire élire un sénateur (sous réserve d'absence de déperdition et de voter en bloc)
Avec la loi PLM qui accorde une prime de 25%, et non plus 50%, à la liste arrivée en tête, les équilibres sénatoriaux risquent d'être chamboulés même si le maire ne change pas (on ne sait pas à l'heure où j'écris ces lignes).
Effet inverse : la prime est globale sur la ville et n'est plus répartie par secteurs.
Je trouve d'autant plus regrettable que les conseillers d'arrondissement ne puissent pas participer aux Sénatoriales. C'est à ma connaissance la seule catégorie de collectivité territoriale dans ce cas. Avec peut-être justement... la métropole de Lyon ?
A-t-on une idée de l'impact sur l'équilibre sénatorial ? En clair : à résultat municipal identique, quelles seraient les différences pour les équilibres politiques des sénateurs que ces 3 villes désigneront, si on avait conservé l'ancien système comparé avec les prochaines élections ?
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