Sur Nanterre, la grosse surprise est que la liste LFI fasse un score très faible (3,7%), ce qui permet à la liste d'Union de la Gauche (sur laquelle je nsuis en position inéligible) de repasser dès le 1er tour.
Le reste du rapport de force reste inchangé : la liste de droite passe de 27 à 28%, et LREM récupère 10% issus de la liste Modem (12%) de 2014.
Sur Suresnes, vous oubliez que la tête de liste est l'ancien premier fédéral du PS, élu récemment sénateur grâce aux voix de la gauche et passé chez En Marche dans le cadre de la préparation des municipales.
Comme souvent, une personnalité de gauche passant chez LREM emmène avec lui une partie de son électorat, partie qui s'amenuise (vite) avec le temps. Sur place, la gauche n'a pas vraiment eu le temps d'organiser une liste et une campagne efficace. Et il risque en plus d'être siphonné au 2nd tour par un vote LREM qui se fera contre la majorité sortante (mais ce sera dur de gagner quand même).
Sur le département, ma surprise du soir est le score de Juliette Méadel sur Montrouge. Positionné centre-gauche et sans soutien partisan, elle est 10 pts derrière le maire UDI mais 12 pts devant la liste PS et 14 pts devan,t une autre liste DvG.
Les 4 peuvent se maintenir, mais un accord pourrait se faire sur le dos du maire sortant qui apparait finalement fragilisé.
L'autre élection un peu à suivre est à Colombes, avec une triangulaire équilibrée :
Goueta (maire sortante LR) : 34%
Chaimovitch (EELV - U de la gauche) : 30%
Perrotel (LREM-UDI) : 20%
La seule liste pouvant fusionner est celle de Frontigny (DVD ex-LR, 8,9%). Mais les tensions dans la droite locale sont vives. Si Perrotel se maintient, la gauche a une petite chance de reprendre une ville perdue en 2014. Mais ce sera dur.