Ont rejoint le groupe pour autres motifs (ralliement après avoir torpillé un parti et /ou un groupe)
pierrep a écrit:chroniqueur central a écrit:Je rappelle que Paul Molac est UDB et n'a jamais appartenu à EELV.
Je ne vois donc rien de choquant au fait qu'il ait quitté le groupe au moment du passage à l'opposition de la majorité de ses membres ; je ne vois pas de torpillage de sa part.
Je partage ce point de vue . il est peut être un peu " unilatéral" de dire que ces députés auraient torpillé un parti , un groupe etc ... On remarquera à l'inverse que certains membres de ce parti /de ce groupe dont une ancienne Ministre ne se sont guère gênés pour torpiller allègrement le Gouvernement et le Président sans lesquels ils n'auraient probablement pas été Ministres , ni même députés bien sur ..
chroniqueur central a écrit:Tout le monde ou presque reconnait que c'est Schröder qui a mis l'Allemagne sur les bons rails qui assurent la prospérité économique constante du pays et que Merkel s'est bien gardée de changer le cap, ce qui fait aujourd'hui consensus dans la coalition au pouvoir.
Libre à vous de ne pas apprécier l'action du gouvernent SPD/Grünen de l'époque mais la gauche sociale-démocrate n'a pas à rougir de son bilan dans les pays qu'elle a dirigés ces 30 dernières années et la comparaison avec les résultats obtenus par des dirigeants radicaux, par exemple les travaillistes anglais d'avant Tony Blair, ne laisse pas place au doute.
pmf a écrit:Ami Fabien,
Si on se place sous l'angle du politologue, force est de relever que Gehrard Schroeder a engagé des réformes axées sur la compétitivité des entreprises allemandes avec succès et d'ailleurs le SPD fait partie de la coalition au pouvoir après avoir obtenu aux élections législatives dernières un résultat plus qu'honorable.
Matteo Renzi a remporté les dernières législatives sur la base de réformes en profondeur de l'économie italienne.
En revanche, les camarades travaillistes de l'après blair ne brillent guère au plan électoral.
Si il est exact que s'exprime dans les dernières élections en Europe un vent de fronde à l'égard de la social démocratie historique, ce n'est malheureusement pas souvent, à l'exception du Syriza historique, au profit de la gauche qui se veut authentique.
ploumploum a écrit:Suite aux vives protestations émises ici, je rebaptise la dernière catégorie en :Ont rejoint le groupe pour autres motifs (ralliement après avoir torpillé un parti et /ou un groupe)
Plusieurs remarques :
- rien n'interdisait à Paul Molac de quitter le groupe en effet. Mais rien non plus ne l'interdisait à y rester. Surtout que niveau cohérence, il n'a pas de leçon à donner (il a rejoint Le Drian aux régionales (voir message d'Eco92))
-pierrep a écrit:chroniqueur central a écrit:Je rappelle que Paul Molac est UDB et n'a jamais appartenu à EELV.
Je ne vois donc rien de choquant au fait qu'il ait quitté le groupe au moment du passage à l'opposition de la majorité de ses membres ; je ne vois pas de torpillage de sa part.
Je partage ce point de vue . il est peut être un peu " unilatéral" de dire que ces députés auraient torpillé un parti , un groupe etc ... On remarquera à l'inverse que certains membres de ce parti /de ce groupe dont une ancienne Ministre ne se sont guère gênés pour torpiller allègrement le Gouvernement et le Président sans lesquels ils n'auraient probablement pas été Ministres , ni même députés bien sur ..
Ces propos peuvent aussi concerner à Manuel Valls, Mr "j'ai fait 5 % à la primaire PS en 2011" (cf : "syndrome Valls") , "il faut quelques blanco ou White"). Sans Hollande, il n'aurait pas été ministre.
Le même Valls qui se détache de Hollande ces dernières semaines. Mais bon sang, et la solidarité gouvernementale ?
- sur les critiques contre EELV : notons que ce parti (dont je ne partage pas l'idéologie) qui ne représente rien pour certains a quand même fait l'objet de beaucoup de séduction lors des dernières régionales (Cambadélis cherchait à tout prix l'union)
- quant "aux sociaux-démocrates" Schroder, Zapatero, Renzi...cela se discute, le terme est à mon avis usurpé. C''est plutôt du libéralisme avec quelques mesurettes cosmétiques pour faire croire à du social. En tout, cas, on voit le retentissant succès de leurs politiques.
Personnellement, je pense que l'essentiel de la vraie social-démocratie est incarnée par la vraie gauche (celle qualifiée abusivement de "radicale" ou "d'extrémiste") ou par des partis dits socialistes ou soc-dem qui ne ferment pas la porte aux partis situés à leur gauche (je pense au PS portugais).
Mais c'est seulement mon opinion et j'ai peut-être tort. (je dévie du sujet, du coup je m'arrête là )
Pour en revenir au sujet et pour compléter un peu, j'avais lu il y a quelques semaines (où ? j ne sais plus) que l'objectif (inavoué) du PS, c'était de finir au moins avec un nombre de députés supérieur à celui de 2002 (environ 140). Il y avait trois catégories dans la défaite :
1993 : environ 60 députés
2002 : environ 140 députés
2007 : environ 200 députés.
Ce dernier scénario est rêvé par quelques cadres mais vu la situation, on se situe plus dans un scénario entre 1993 et 2002.
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