SALVAT a écrit:première démonstration qu'un maire sortant dont la majorité a explosé, au bout d'un an, s'en sort très bien....puisque faisant face cette fois à deux listes dont l'une constituée autour de 11 conseillers ex-membres de sa liste démissionnaires !
en attendant une très prochaine seconde démonstration.
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Bertrand SALVAT
On notera tout de même une différence notable entre Jouy et Reillanne : dans le premier cas, le maire est en place depuis 2008, pas depuis un an seulement.
On ne peut pas dire qu'un maire qui retourne devant ses électeurs après l'explosion de sa majorité ne peut pas être réélu : mais il est évident que ça lui complique beaucoup plus la tache que lorsqu'il retourne devant les électeurs suite à une annulation pour une raison technique. Je ne vois pas vraiment pourquoi vous voulez à tout prix démontrer le contraire (enfin, hormis le fait que le dernier contributeur à avoir émis cette idée a aussi eu l'outrecuidance de dire qu'il ne partageait pas l'analyse consistant à tirer de municipales partielles des enseignements pour les régionales). D'autant que sur Venelles, on peut pas vraiment dire que l'analyse fonctionne. Mais encore une fois je voix pas bien pourquoi il faudrait à tout prix démontrer un théorème (qui aura toujours des exceptions plus ou moins marquées selon les situations locales).
Oui en cas de municipales partielles, la règle est à la réélection du maire sortant. Mais toute règle à ses exceptions, nombreuses et variées, et dues à des contextes locaux toujours complexes et difficiles à faire rentrer dans des analyses généralistes.