Concernant
Arras-Ouest, je suis assez d'accord avec Sancho.
La liste Ump-Modem de
Denise Bocquillet semble bien seule.
De plus la pirouette de son supléant
David Gruson, qui avait annoncé très tôt par
voie de presse sa candidature pour renoncer ensuite et s'effacer au profit de Denise Bocquillet, marque une grande confusion. Les habitants attendaient plutôt un
Leturque (adjoint au maire d'Arras) ou un
Ferret (actuellement directeur de campagne de la candidate, conseiller municipal à Arras), plus visibles sur l'échiquier Arrageois.
A gauche, plusieurs candidatures (pcf,eelv,ps) peuvent constituer une certaine division et un éclatement des voix.
Mais ce schéma est plutôt un avantage pour le second tour où les listes pcf et eelv auront beaucoup de mal à dépasser les 12,5% pour se maintenir. Cela facilitera un report massif des voies sur la première des listes de gauche.
Aussi, le successeur d'Alain Fauquet au Ps,
Antoine Détourné creuse son sillon par une très grande présence sur le terrain, une campagne moderne et par un charisme évident. Grâce à cela, il semble gagner en notoriété et en crédibilité.
Quant aux résultats des dernières élections régionales (les autres scrutins d'ailleurs, hormis les élections municipales emmenées par le Maire actuel), on s'aperçoit que le canton et la ville votent toujours à gauche et majoritairement pour le Ps. La prouesse du maire actuel aux dernières élections municipales semble peu probable ( en 1989, Léon Fatous, l'ancien Ps gagnait au 1er Tour, pour perdre le scrutin suivant, en 1995 face Ã
Jm Vanlerenberghe), compte tenu du contexte politique national actuel, des querelles internes UMP-Modem au sein de l'équipe municipale arrageoise, de son essoufflement et enfin de la personnalité de l'actuel candidat PS, Antoine Détourné, ancien président du MJS National (et non du 62).
Bref, la partie ne fait que commencer pour ce canton d'
Arras-Ouest qui contrairement à ce qui a était dit dans un post précédent, rassemble non seulement les quartiers de la préfecture et du siége du Département (quartiers résidentiels du centre-ville), mais aussi, l'ensemble des quartiers ouest et populaires du centre-ville. ( prés de 2/3 de sa population).