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Re: Un président ne devrait pas dire ça

MessagePosté: Mar 8 Nov 2016 12:01
de ploumploum
cevenol30 a écrit:Les hollandiens les plus proches prennent leurs distances avec Hollande (sauf Le Foll), songeant déjà au renoncement du président et son remplacement comme candidat (à la primaire) par Valls.
Mignard notamment est assez dur sur la sortie du livre (et aussi sur la stratégie "président normal") et souhaite qu'Hollande s'évite une humiliation...
http://tempsreel.nouvelobs.com/politiqu ... outer.html

Le député P. Lellouche se bat pour faire destituer Hollande, il semble que ça n'ait aucune chance de passer vu le temps qui reste mais c'est probablement une manoeuvre pour renforcer l'hostilité donc la motivation de l'électorat de droite:
http://tempsreel.nouvelobs.com/politiqu ... -rien.html


Qu'est-ce que je disais :

ploumploum a écrit:Au delà du suicide politique, la question de la responsabilité du Président se pose (je pense à la Haute Cour)

C'est plus symbolique qu'autre chose (il reste 6 mois de mandat et les sarkozystes le disent eux-mêmes " on ne tire pas sur l'ambulance")
En plus, je ne suis pas certain, même dans le cas où les obstacles à l'Assemblée au Sénat sont facilement passés, que la Haute Cour puisse se réunir. (Je n'ai pas vu passer dans l'activité parlementaire un texte portant sur le règlement intérieur de la H-C. Règlement réclamé par le Conseil Constitutionnel)
vie-parlementaire-f40/loi-organique-procedure-destitution-president-t3851.html?sid=3fae908f729f1b503681eb0694ab5b7e#p68057

Re: Un président ne devrait pas dire ça

MessagePosté: Jeu 10 Nov 2016 23:33
de ploumploum
La proposition de résolution de P.Lellouche pour enclencher la procédure de destitution a reçu le soutien de 152 des 199 députés du groupe LR.

Parmi les signataires, plusieurs candidats à la primaire de la droite: Jean-François Copé, François Fillon (qui avait estimé que cette procédure n'avait "aucune chance d'aboutir"), Nathalie Kosciusko-Morizet, Jean-Frédéric Poisson.

Ont aussi signé les soutiens de Nicolas Sarkozy, Eric Ciotti, Eric Woerth ou Daniel Fasquelle, le soutien d'Alain Juppé, Edouard Philippe, le patron du groupe LR Christian Jacob, le président par intérim des Républicains Laurent Wauquiez, etc.


Sans surprise, la résolution devrait être bloquée par le Bureau de l'AN.
http://www.lexpress.fr/actualites/1/pol ... 49479.html

Re: Un président ne devrait pas dire ça

MessagePosté: Mer 23 Nov 2016 17:13
de ploumploum
ploumploum a écrit:La proposition de résolution de P.Lellouche pour enclencher la procédure de destitution a reçu le soutien de 152 des 199 députés du groupe LR.

Parmi les signataires, plusieurs candidats à la primaire de la droite: Jean-François Copé, François Fillon (qui avait estimé que cette procédure n'avait "aucune chance d'aboutir"), Nathalie Kosciusko-Morizet, Jean-Frédéric Poisson.

Ont aussi signé les soutiens de Nicolas Sarkozy, Eric Ciotti, Eric Woerth ou Daniel Fasquelle, le soutien d'Alain Juppé, Edouard Philippe, le patron du groupe LR Christian Jacob, le président par intérim des Républicains Laurent Wauquiez, etc.


Sans surprise, la résolution devrait être bloquée par le Bureau de l'AN.
http://www.lexpress.fr/actualites/1/pol ... 49479.html


Le Bureau de l'Assemblée Nationale a bien rejeté la résolution : 13 contre / 8 pour

http://www2.assemblee-nationale.fr/14/l ... embre-2016

Re: Un président ne devrait pas dire ça

MessagePosté: Sam 4 Nov 2017 16:17
de cevenol30
Le conseiller en communication de l'Elysée à partir de 2014 Gaspard Gantzer a publié un livre sur cette expérience:
http://www.francetvinfo.fr/politique/fr ... 47096.html

Il y parle notamment de la sortie du fameux livr, point d'orgue d'une longue série de couacs et de publications (ce n'était pas le premier livre de journalistes publié, il y avait eu Conversations privées avec le président de K. Rissouli et A. André auparavant). Et qui, de l'aveu de Hollande (certes pas au premier degré), a précipité la décision de ne pas y retourner.

Le 29 novembre 2016, François Hollande prend finalement la lourde décision de ne pas se représenter aux élections présidentielles. Ce jour-là, il lâche à Gaspard Gantzer [son conseiller en communication], ironiquement : "Quand j'y pense, heureusement qu'il y a eu le livre de Davet et Lhomme, sinon j'aurais été contraint de me représenter."