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Crise politique au Liban

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Crise politique au Liban

Messagede pierrot » Jeu 13 Jan 2011 18:14

Démission de 11 ministres libanais (principalement du Hezbollah) sur fond de tensions vis à vis de l'action du tribunal spécial pour le Liban qui doit faire la lumière sur l'assassinat de Rafic Hariri en 2005.

Le Liban face à une grave crise politique
LEMONDE.FR | 12.01.11 |
La démission, mercredi 12 janvier, de onze ministres du gouvernement Hariri, dont dix membres de la coalition menée par le Hezbollah, plonge de nouveau le Liban dans une période de tension politique. Depuis 2008, et l'accord de Doha entre la majorité et l'opposition, le pays n'avait jamais connu une crise aussi grave.

Le bloc du 8-Mars, composé des partis chiites Amal et Hezbollah et des partisans de l'ex-général chrétien Michel Aoun, attend depuis plusieurs semaines que le premier ministre, Saad Hariri, se démarque du Tribunal spécial pour le Liban. Ce tribunal, qui doit faire la lumière sur l'assassinat de Rafic Hariri en février 2005, doit lancer ces prochains jours des accusations qui pourraient viser des responsables du Hezbollah.

L'existence de ce tribunal est un sujet de friction entre les deux principaux blocs de la politique libanaise. D'un côté, la coalition du 8-Mars, de l'autre celle dite du 14-Mars, composée des sunnites du Courant du futur, de Saad Hariri et de plusieurs partis chrétiens. Les positions des deux camps sur le sujet semblent inconciliables. Une médiation syro-saoudienne a échoué cette semaine, sous pression de Washington, assure le bloc du 8-Mars.

Le moment de l'annonce de la démission des ministres, en plein entretien entre Saad Hariri et Barack Obama, ne doit rien au hasard. Si ces départs étaient prévisibles depuis plusieurs jours, ce tempo est un moyen d'envoyer un signal à l'administration américaine. Le Hezbollah et les partisans de Michel Aoun accusent justement Saad Hariri de prendre ses ordres à Washington. Le 8-Mars "veut surtout que cette annonce soit une claque pour les Etats-Unis", affirme Moustapha Allouch, membre du conseil politique du mouvement de M. Hariri.

LE HEZBOLLAH SUPÉRIEUR MILITAIREMENT

Selon Hilal Khashan, professeur de sciences politiques à l'université de Beyrouth, interrogé par Reuters, "il y a peu de chances de voir un nouveau gouvernement constitué dans un avenir proche". Le politologue juge que des manifestations sont probables même s'il n'envisage pas de voir le Hezbollah descendre dans les rues de Beyrouth avec des armes, comme cela avait été le cas en mai 2008 lorsque le mouvement avait protesté contre les mesures du gouvernement à son encontre.
"La question est effectivement de savoir si la tension va rester à un niveau politique, où si elle va se traduire par des violences", analyse Owen Benett Jones, le correspondant de la BBC à Beyrouth. "Nous sommes encore très loin d'une guerre civile", tempère le politologue Joseph Bahout, interrogé par le site de L'Express. "Nous entrons maintenant dans une période de latence institutionnelle. Il risque d'y avoir des tensions politiques, et peut-être quelques dérapages. Mais aucun des partis en présence ne souhaite en passer par la violence."

La puissance militaire du Hezbollah au Liban est largement supérieure à celle des autres forces en présence. Le parti chiite en a fait la démonstration, en mai 2008, en s'imposant militairement dans l'ouest de Beyrouth et dans la montagne du Chouf.


En tout état de cause, le Liban va entrer dans une nouvelle période d'incertitude. "L'entrée dans l'inconnu", titrait ainsi Al-Akhbar, quotidien proche de l'opposition. L'éditorialiste de L'Orient-Le Jour, quotidien francophone proche de la majorité, ne dit pas autre chose, en qualifiant la situation de "saut dans l'inconnu".
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Re: Crise politique au Liban

Messagede vudeloin » Lun 17 Jan 2011 11:36

Le Liban est une démocratie, puisque les élections y sont libres depuis au moins 70 ans, ce qui n'est pas souvent le cas dans cette partie du monde.
Et me fait dire qu'Israel est tout de même fort de ne faire la guerre, ces dernières années, qu'aux deux entités arabes où les élections sont à peu près transparentes ( Liban et Palestine )...
Mais cette démocratie souffre de deux limites : elle est confessionnelle, avec des sièges répartis entre les différentes religions ou tendances religieuses du pays et elle est dynastique, puisque certaines familles dominantes fournissent régulièrement le personnel politique local.
en plus ce pays est un timbre poste, puisque sa surface équivaut à celle de deux départements français type Gironde et Landes réunies et il a un voisin plein d'appétit de longue date...
Bref, rien de bon derrière la dissolution d'un Gouvernement du à un parti politique qui, au demeurant, n'existant pas en 1976 lorsque le pays a glissé dans le chaos d'une interminable guerre civile.
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Re: Crise politique au Liban

Messagede pierrot » Mer 26 Jan 2011 21:23

Le Hezbollah met la main sur le Liban

La nomination, hier, de Najib Mikati avive les tensions. Soutenu par le «Parti de Dieu» et la Syrie, le nouveau Premier ministre a pris le pouvoir à la faveur de trahisons au sein de l’ancienne majorité.

Source : Libération par ISABELLE DELLERBA correspondante à Beyrouth

Un chapitre de l’histoire libanaise vient de se refermer. La coalition dirigée par Saad Hariri, majoritaire depuis l’été 2005, a perdu le pouvoir hier après-midi à Beyrouth. Le Hezbollah et ses alliés ont imposé leur candidat, Najib Mikati, au poste de Premier ministre. Soutenu par 68 députés sur les 128 que compte le Parlement, l’homme d’affaires sunnite et multimillionnaire a été chargé par le président Michel Sleimane de former le prochain gouvernement. Aussitôt, les partisans de Saad Hariri ont violemment protesté dans l’ensemble du pays. «Nous refusons d’être dirigés par le Hezbollah et son parrain iranien !» hurle Alia, descendue exprimer sa colère dans les rues de Beyrouth. «Le Premier ministre est un sunnite, c’est à nous de le choisir, pas aux chiites», ajoute-t-elle.

«Coup d’Etat». A Tripoli, la grande ville sunnite du nord du pays, les manifestants ont mis le feu à un camion de la chaîne Al-Jezira. Eux s’estiment victimes d’un «coup d’Etat» diligenté par le «Parti de Dieu». «Avec Saad Hariri, nous avons gagné les dernières élections législatives. De quel droit Mikati prend-il aujourd’hui le pouvoir ?», s’insurge Mahmoud, propriétaire d’une épicerie. Pourtant, ce n’est pas en utilisant la force que le Hezbollah, à la tête d’une puissante milice, a renversé la donne. Tout s’est joué dans les cuisines de la politique libanaise. Le 12 janvier, l’opposition a fait chuter le gouvernement Hariri en présentant la démission de ses ministres. Vendredi, le leader druze Walid Joumblatt a fini de retourner sa veste en annonçant qu’il soutiendrait le candidat du parti chiite et de la Syrie. Dimanche, Najib Mikati, député du Nord, a lui aussi changé de camp en acceptant d’être le candidat du Hezbollah. Dès lors, les dés étaient jetés.

Fort du soutien de ces deux leaders, le Parti de Dieu se retrouvait en mesure de pousser Saad Hariri, lui aussi candidat, vers la sortie et de jouer un rôle-clé dans la formation du prochain cabinet. La majorité déchue a beau dénoncer des pressions sur les députés, un jeu politique biaisé par le fait que le parti chiite, à la tête d’un important arsenal militaire, se livrerait à un chantage permanent à la violence, elle ne peut rien faire et doit se résoudre à appeler ses sympathisants au calme hier après-midi. «Nous croyions en une voix pacifique et nous ne pouvons pas l’abandonner», a alors affirmé Saad Hariri.

Najib Mikati, qui avait déjà dirigé brièvement en 2005 un gouvernement privilégiant l’intérêt national et la légalité au moment du départ des troupes syriennes, affirmait lundi qu’il n’avait qu’un but : «Un projet de sauvetage pour le pays» en cette période de crise. Se présentant comme un homme de consensus, Mikati a aussi tendu la main à tous les partis. Le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a abondé dans son sens en souhaitant la formation d’un gouvernement d’union nationale. «Il est hors de question de participer à un tel cabinet», a répondu hier soir le député chrétien Nadim Gemayel.

Tribunal spécial. Selon l’ancienne majorité, le Hezbollah, dans la coulisse, ne poursuit qu’un seul objectif : protéger son parti au cas où certains de ses membres seraient accusés par le Tribunal spécial pour le Liban d’être impliqués dans l’assassinat de Rafic Hariri. Le Parti de Dieu, qui demande que le pays du Cèdre récuse l’accord de coopération signé par le gouvernement libanais avec le Tribunal, rappelle les magistrats libanais et cesse de financer cette institution, a quitté le gouvernement suite au refus de Saad Hariri de céder sur ces différents points. Aujourd’hui, nul ne sait quelle position adoptera Najib Mikati. Pour l’instant, il reste volontairement flou sur ses intentions, affirmant s’être seulement engagé à «protéger la résistance», autrement dit la branche armée du Hezbollah.

Hier, en fin d’après-midi, des sympathisants du camp de Saad Hariri ont finalement organisé un rassemblement pacifique dans le centre-ville de Beyrouth. Mais seules quelques centaines de personnes ont répondu présentes. «Par manque d’organisation», expliquaient certains. «La mobilisation va grandir dans les jours qui viennent», promettaient d’autre. «Je suis là par principe, concluait Shirine, assise près de la tombe de Rafic Hariri, mais c’est vrai qu’aujourd’hui, beaucoup d’entre nous sont découragés.»
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Re: Crise politique au Liban

Messagede Jean-Philippe » Sam 23 Mar 2013 12:01

Deux ans après, la situation est toujours tendue puisque le premier ministre Najib Mikati vient de démissionner.

Le Hezbollah s'opposait à la reconduction dans ses fonctions du directeur général des Forces de sécurité intérieure censé prendre sa retraite au début du mois prochain.
Le mouvement chiite a également refusé la création d'une commission chargée de superviser les élections législatives prévues en juin.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/03/23/97001-20130323FILWWW00351-liban-le-depart-de-mikati-accepte.php

La conséquence rapide de cette démission devrait être la mise en place d'un gouvernement provisoire chargé d'expédier les affaires courantes.
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Re: Crise politique au Liban

Messagede ploumploum » Sam 6 Avr 2013 14:00

Jean-Philippe a écrit:Deux ans après, la situation est toujours tendue puisque le premier ministre Najib Mikati vient de démissionner.

Le Hezbollah s'opposait à la reconduction dans ses fonctions du directeur général des Forces de sécurité intérieure censé prendre sa retraite au début du mois prochain.
Le mouvement chiite a également refusé la création d'une commission chargée de superviser les élections législatives prévues en juin.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/03/23/97001-20130323FILWWW00351-liban-le-depart-de-mikati-accepte.php

La conséquence rapide de cette démission devrait être la mise en place d'un gouvernement provisoire chargé d'expédier les affaires courantes.


Tammam Salam a été nommé Premier Ministre. Qualifié de modéré, il est le fils d'un ancien Premier Ministre. Est-ce un nouveau départ pour le pays ? :

Député de Beyrouth âgé de 67 ans, Tammam Salam avait reçu le soutien de la majorité des groupes parlementaires, dont celui de l'opposition, du puissant mouvement chiite Hezbollah et de ses alliés ainsi que de Walid Joumblatt, leader druze dont la position "centriste" fait de lui un "faiseur de rois". Le Parlement libanais, formé de 128 députés, comprend 61 députés de la coalition du Hezbollah et ses alliés, 60 de l'opposition et sept du groupe de M. Joumblatt.


http://www.lepoint.fr/monde/tammam-salam-nouveau-premier-ministre-libanais-06-04-2013-1650951_24.php
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Re: Crise politique au Liban

Messagede sigiriya » Lun 3 Juin 2013 01:07

Les élections législatives libanaises prévues (bien avant la démission du PM Najib MIKATI) mi juin, ont été repoussées de 17 mois, soit au 20 novembre 2014 (Inchallah...)

http://mobile.france24.com/fr/20130531- ... llah-liban

Par ailleurs le PM nommé Tammam Salam n arrive pas à former son gouvernement. Les 2 blocs (8 mars pro syrien et 14 mars anti syrien) souhaitant garder une minorité de blocage tandis que Salam souhaiterait s orienter sur un gouvernement de "techniciens"
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Re: Crise politique au Liban

Messagede Jean-Philippe » Sam 15 Fév 2014 21:44

Le Liban s'est doté, samedi 15 février, d'un gouvernement de compromis après un blocage de près d'un an entre camps rivaux.
Le gouvernement de 24 ministres accorde huit portefeuilles au camp du Hezbollah dont deux pour des membres du parti, huit à la coalition dite du « 14-Mars » de M. Hariri, dont l'intérieur, et huit à des ministres proches du président Sleimane, considéré comme neutre, et du leader druze Walid Joumblatt, considéré comme « centriste ». Cette formule a été trouvée de manière à ce qu'aucun des deux groupes rivaux n'ait le droit de veto sur les décisions gouvernementales.


Plus de détails ici.
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Re: Crise politique au Liban

Messagede ploumploum » Mer 25 Mai 2016 22:52

C'est un anniversaire assez particulier que "fête" le Liban : cela fait maintenant deux ans jour pour jour que la Présidence de la République est vacante, faute de consensus entre les deux principales alliances (8 et 14 mars). Pas moins de 39 séances parlementaires ont déjà eu lieu et la 40ème est prévue pour début juin.

ITélé revient sur cette longue crise
http://www.itele.fr/monde/video/les-rai ... ban-165766

Autre signe de la crise institutionnelle, le rallongement de la législature : les élections législatives, initialement prévues pour juin 2013, ont été repoussées à novembre 2014 puis à 2017.

http://www.lemonde.fr/proche-orient/art ... _3218.html
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Re: Crise politique au Liban

Messagede ploumploum » Lun 24 Oct 2016 20:28

Une éclaircie dans la crise institutionnelle :
Michel Aoun (81 ans) ancien chef des Armées libanaises et ancien chef du Gvt, a reçu les soutiens de Saad Hariri et du Hezbollah pour la présidence de la République, vacante depuis près de deux ans et demi.

En théorie, le vote organisé le 31 octobre sera le 46ème (!) et dernier tour de ce scrutin présidentiel.
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Re: Crise politique au Liban

Messagede sigiriya » Mar 25 Oct 2016 05:55

ploumploum a écrit:Une éclaircie dans la crise institutionnelle :
Michel Aoun (81 ans) ancien chef des Armées libanaises et ancien chef du Gvt, a reçu les soutiens de Saad Hariri et du Hezbollah pour la présidence de la République, vacante depuis près de deux ans et demi.

En théorie, le vote organisé le 31 octobre sera le 46ème (!) et dernier tour de ce scrutin présidentiel.


Le soutien du hezbollah n'est pas nouveau pour le général Aoun car ils sont alliés depuis des années (alliance du 8 mars). Le déblocage de la situation serait l'accord du courant du futur ( Saad Hariri) de voter pour Aoun après avoir soutenu comme candidat le chef de Forces Libanaises Samir Geagea puis le chef des Marada Sleiman Frangieh. Le package prévoit cette fois le poste de Président du Conseil (PM) pour Hariri et un nombre non significatif de ministre Hezbollah. Par ailleurs le président de chambre le chiite Amal Nabih Berri est bien qu allié au hezbollah contre l'élection d'Aoun mais dit qu il ne boycottera pas la séance du 31 oct. A voir également l'attitude de Walid Joumblaat (druze parfois allié au 14 mars parfois au 8 mars....). L’élection d'Aoun est quasi certaine mais la question est de savoir si elle se fera au 1er tour (majorité absolue) ou au second tour de la séance parlementaire prévue le 31 octobre.
Cependant cette alliance d Hariri avec le parti chiite pour l election d Aoun n est pas acceptée par une grande partie de la rue sunnite. Le Gal Achraf Rifi opposant historique au Hezb va s affranchir d Hariri pour mener son camp contre cette alliance contre nature.
http://www.lorientlejour.com/article/10 ... apres.html
Dernière édition par ploumploum le Mar 25 Oct 2016 10:33, édité 1 fois.
Raison: Accents + abréviations
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